Re: Chef d'oeuvre ?
Posté : jeu. déc. 01, 2011 12:13 pm
On est d'accord.cloneweb a écrit :Est le cas de Kill Bill ?
On est d'accord.cloneweb a écrit :Est le cas de Kill Bill ?
Je m'y retrouve pas mal. Mais j'irais encore plus loin que ce que tu dis dans le premier paragraphe (où tu dis que finalement, il "suffit" de transcender un genre pour être un chef d’œuvre).Xidius a écrit :Je pense que Marc vient de décrire ce qu'est un excellent film.
Un chef d’œuvre, un vrai de vrai, dans son sens le plus noble, ne se contente pas d'être "nickel", mais surpasse le genre dans lequel il évolue et se révèle tellement fort dans son récit, dans sa mise en scène et dans sa direction d'acteurs qu'il en vient à faire appel à des émotions extrêmes, à une réflexion vertigineuse, à un constat incroyable.
Le vrai chef d’œuvre, c'est celui qui transcende son statut et s'élève à un rang insoupçonné, en redéfinissant un genre, en marquant une époque, et effectivement sans vieillir. Après, il y a toujours l'exception des chefs d’œuvres oubliés (l'histoire en a caché un paquet je pense).
Pour parler de chef d’œuvre je pense que 2001 l'Odyssée de l'Espace, Citizen Kane ou Apocalypse Now sont des exemples ultra pertinents : ce sont plus que des films, ce sont des expériences à part entière et abouties jusque dans leurs moindres détails. (sans aller jusque là, on peut éventuellement qualifier des films à moindre mesure mais encore faut il qu'il ait eu un impact sur l'histoire du cinéma phénoménal tout en ayant été artistiquement extraordinaires)
Après, il y a le sens étymologique du mot, qui précise le meilleur film de l’œuvre d'un réalisateur.
Genre, Avatar est le chef d’œuvre de James Cameron (son film somme qui condense tout ce qui caractérise son cinéma).
Bon, pour le coup, l'exemple marche dans les deux sens alors dans une moindre mesure :
Hyper tension 2 est le chef d’œuvre de Neveldine & Taylor.
