Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
- The_Geek
- Chevalier Jedi

- Messages : 1486
- Enregistré le : jeu. sept. 11, 2008 3:02 pm
- Localisation : Beuvrages
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
Le dernier dessin est énorme 
"The greatest thing you'll ever learn is just to love and be loved in return"


- Hellboy
- Démon et Merveille

- Messages : 3295
- Enregistré le : jeu. sept. 11, 2008 12:17 pm
- Localisation : Avec ta copine
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
@ crazy : oui, je dois dire que j'ai assez bien joué mon coup, les geeks ne sortant que l'après-midi.
@59 : il m'a dit : "Une autopsie, ya rien de plus scientifique !"
@59 : il m'a dit : "Une autopsie, ya rien de plus scientifique !"
- The_Geek
- Chevalier Jedi

- Messages : 1486
- Enregistré le : jeu. sept. 11, 2008 3:02 pm
- Localisation : Beuvrages
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
"The greatest thing you'll ever learn is just to love and be loved in return"


- cloneweb
- Awesome Boss

- Messages : 8221
- Enregistré le : sam. sept. 06, 2008 9:14 am
- Localisation : Paris
- Contact :
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
A venir sur CloneWeb, 25 minutes en audio avec Alexandre Astier. C'est énorme cmb.
Et en attendant :

Le Roi Arthur

Karadoc
et mon DVD de la saison 4

Et en attendant :

Le Roi Arthur

Karadoc
et mon DVD de la saison 4

- Hellboy
- Démon et Merveille

- Messages : 3295
- Enregistré le : jeu. sept. 11, 2008 12:17 pm
- Localisation : Avec ta copine
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
Et Clone, juste derrière, qui joue le beau gosse avec son menton.cloneweb a écrit :
Karadoc
- cloneweb
- Awesome Boss

- Messages : 8221
- Enregistré le : sam. sept. 06, 2008 9:14 am
- Localisation : Paris
- Contact :
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
Euh non c'est pas moi
Mais vous noterez que la demoiselle est charmante
Mais vous noterez que la demoiselle est charmante
- crazyguy
- Vice President of Awesome

- Messages : 2346
- Enregistré le : sam. sept. 06, 2008 12:20 pm
- Localisation : Dantoncul
- Contact :
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
La table de l'interview n'était meme pas ronde! Je crie au scandale!
- Bigorneau
- Y'a pas plus fort !!!

- Messages : 1695
- Enregistré le : sam. sept. 13, 2008 3:03 pm
- Localisation : Entre Paris et Arcachon
- Contact :
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
Comment je suis vraiment trop jaloux ><
Death. Life. Birth. Future. Present. Past. Love. Hope. Courage. Everything is connected.


Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
Quelle folle journée!
Petit compte-rendu.
11h10, arrivé à la fnac, après avoir dépenser des sous (encore), je me place en attendant Michka Assayas à midi, qui devait arriver à 12h30
J'étais seul. Seul avec lui pendant 1h00, y avait simplement personne, parce que lui n'est pas très médiatisé, et que c'est un horaire à la con.
On a donc parlé pendant 1h00, principalement de U2, du dernier album, qu'on trouve tous les deux que c'est une véritable merveille et qu'y a rien a jeter comparé à how to dismantle où on peut virer quelques chansons. Que Bono avait retrouvé de la voix et qu'il s'était calmé dans son action humanitaire.
Il m'a parlé de son fils, qui a mon âge, avec qui il a monté un groupe, de son frère le réalisateur Olivier Assayas qui fait une production sur Carlos, pas le chanteur hein mais celui qui a fait des attentats dans les années 70, ce sera diffusé sur canal + en trois partie et il espère au ciné en deux parties comme Mesrine et on a fini par s'échanger nos mails. Il m'a dédicacé Bono par Bono et son nouveau bouquin, Solo.
Après avoir manger un McDo en speed, je suis allé au grand hôtel intercontinental, à côté de l'opéra, pour l'interview de Richard Kelly (réal de Donnie Darko, Southland Tales et The Box qui sort prochainement). J'avais 30 minutes d'avance, j'ai donc parlé avec le très gentil attaché de presse (et ce sans ironie), je lui ai parlé de mes stages, il m'a dit que pour mai ca poserait un problème sachant que je vais tomber en pleine période Cannoise et qu'il prend toujours un assistant mais pas s'il connait pas le travail du gars. Il m'a dit de lui envoyer un mail, et me l'a meme rappelé quand je suis parti, donc là dessus je suis confiant. Chose que j'ai faite en lui disant cash que je pouvais faire mon stage en janvier chez lui et que en fonction de ça il pourrait évaluer mes capacités pour Cannes. Je lui ai dis d'inscrire cloneweb dans son carnet d'adresse.
Bref, Richard Kelly, interview de 30 minutes avec un autre journaliste, hyper sympa, très accessible et ouvert, on a beaucoup parlé de The Box (on a beaucoup spoilé la fin aussi), mais aussi de Donnie Darko, de Southland Tales, de ses parents et de ce qu'il aime aller voir au ciné. J'ai pu poser presque toutes mes questions.
Journée hyper enrichissante donc
En bonus, photo de moi et de Michka Assayas

Petit compte-rendu.
11h10, arrivé à la fnac, après avoir dépenser des sous (encore), je me place en attendant Michka Assayas à midi, qui devait arriver à 12h30
J'étais seul. Seul avec lui pendant 1h00, y avait simplement personne, parce que lui n'est pas très médiatisé, et que c'est un horaire à la con.
On a donc parlé pendant 1h00, principalement de U2, du dernier album, qu'on trouve tous les deux que c'est une véritable merveille et qu'y a rien a jeter comparé à how to dismantle où on peut virer quelques chansons. Que Bono avait retrouvé de la voix et qu'il s'était calmé dans son action humanitaire.
Il m'a parlé de son fils, qui a mon âge, avec qui il a monté un groupe, de son frère le réalisateur Olivier Assayas qui fait une production sur Carlos, pas le chanteur hein mais celui qui a fait des attentats dans les années 70, ce sera diffusé sur canal + en trois partie et il espère au ciné en deux parties comme Mesrine et on a fini par s'échanger nos mails. Il m'a dédicacé Bono par Bono et son nouveau bouquin, Solo.
Après avoir manger un McDo en speed, je suis allé au grand hôtel intercontinental, à côté de l'opéra, pour l'interview de Richard Kelly (réal de Donnie Darko, Southland Tales et The Box qui sort prochainement). J'avais 30 minutes d'avance, j'ai donc parlé avec le très gentil attaché de presse (et ce sans ironie), je lui ai parlé de mes stages, il m'a dit que pour mai ca poserait un problème sachant que je vais tomber en pleine période Cannoise et qu'il prend toujours un assistant mais pas s'il connait pas le travail du gars. Il m'a dit de lui envoyer un mail, et me l'a meme rappelé quand je suis parti, donc là dessus je suis confiant. Chose que j'ai faite en lui disant cash que je pouvais faire mon stage en janvier chez lui et que en fonction de ça il pourrait évaluer mes capacités pour Cannes. Je lui ai dis d'inscrire cloneweb dans son carnet d'adresse.
Bref, Richard Kelly, interview de 30 minutes avec un autre journaliste, hyper sympa, très accessible et ouvert, on a beaucoup parlé de The Box (on a beaucoup spoilé la fin aussi), mais aussi de Donnie Darko, de Southland Tales, de ses parents et de ce qu'il aime aller voir au ciné. J'ai pu poser presque toutes mes questions.
Journée hyper enrichissante donc
En bonus, photo de moi et de Michka Assayas


Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
Eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeet, en avant première pour VOUS, mon très court rapport pour le premier jour de festoch à Lyon.
Un festival de cinéma sur Lyon? Non? Vous parlez bien de Lyon, la "deuxième" ville de France, qui se voit inlassablement délaissée au profit de Paris, notre chère capitale?
Oui, je parle bel et bien de Lyon. Lyon, la ville des bouchons, Lyon, la ville des saucissons, de l'andouillette, du boudin, et ville graciée par la Sainte Vierge Marie en 1643, alors que la peste faisait rage au sud de la France. Mais aujourd'hui, Lyon, c'est plus que ça. Aujourd'hui, Lyon accueille le Grand Lyon Film Festival, rétrospective des œuvres de Sergio Leone et Don Siegel, et du cinéma des années 1940, entre autres. Mardi soir se tenait la séance d'ouverture, à laquelle je n'ai hélas pas pu assister, mais aujourd'hui débutaient les "vraies séances", principalement des diffusions de films restaurés. Quoi de mieux alors, pour commencer ce festival, qu'un western de Sergio Leone?
Dès 9h45, la foule se presse devant le Pathé Bellecour, probablement l'un des cinémas les plus fréquentés de la ville. Quelques vingt minutes plus tard, les grilles s'ouvrent et le flot de gens se dirige déjà vers la salle. Billet découpé, badge fièrement arboré, place réservée, j'entre dans la salle, et attends patiemment la présentation du film par madame Marjane Satrapi, notamment auteur de Persepolis. C'est évidemment à ma grande surprise que je vois cette dernière se lever de mon rang lorsque l'organisateur l'invite à s'adresser au public. Dans une ambiance des plus enjouées, madame Satrapi se révèle à la salle affublée d'une magnifique (et énorme)... moustache. Entre deux blagues bien placées, elle nous parle de la portée universelle des films de Leone de par leur thème de l'individualisme, de la façon novatrice de filmer du réalisateur (gros plans, parfois sur les yeux, importance des détails en arrière plan), et de leur registre épique.
Lorsque les lumière s'éteignent, la salle frissonne à l'ouïe de la légendaire musique d'Ennio Morricone, puis à l'apparition du titre Per un pugno di dollari. Que dire, sur ce film culte et admiré par tant de spectateurs, petits ou grands? Qu'il est parfait, certes, mais notons également la restauration magnifique de l'image et du son, et l'excellente idée d'afficher les sous-titres sur un petit écran annexe en dessous de l'écran principal. Pour une poignée de dollars, en version originale, c'est 1h40 de bonheur: une odeur de sable, une odeur de mort, une odeur de poudre et d'arme à feu, de cigare et d'alcool, une odeur de bandits, de génies et de (anti) héros. La langue italienne est incroyablement immersive, et Clint Eastwood, magistral. Bref, ça sent le western à son apogée, ça sent Sergio Leone.
J'en reste malheureusement ici pour ma première journée de festival, toutefois, j'ai rencontré mademoiselle Asia Argento, qui venait présenter Pierrot le Fou au cinéma le Comoedia à 17h45. La jeune femme, même à Lyon, a une bonne réputation, puisqu'à peine fut-elle sortie de sa voiture noire aux vitres teintées, qu'elle fut assaillie par les fans et les photographes. Pas le temps de parler donc, peut-être une autre fois.
Des photos? Allez, deux photos:


Bon, d'accord, d'accord, une troisième, juste parce que je suis dessus, et pour énerver loval:

Précisons que je suis le type juste derrière elle, hein.
Un festival de cinéma sur Lyon? Non? Vous parlez bien de Lyon, la "deuxième" ville de France, qui se voit inlassablement délaissée au profit de Paris, notre chère capitale?
Oui, je parle bel et bien de Lyon. Lyon, la ville des bouchons, Lyon, la ville des saucissons, de l'andouillette, du boudin, et ville graciée par la Sainte Vierge Marie en 1643, alors que la peste faisait rage au sud de la France. Mais aujourd'hui, Lyon, c'est plus que ça. Aujourd'hui, Lyon accueille le Grand Lyon Film Festival, rétrospective des œuvres de Sergio Leone et Don Siegel, et du cinéma des années 1940, entre autres. Mardi soir se tenait la séance d'ouverture, à laquelle je n'ai hélas pas pu assister, mais aujourd'hui débutaient les "vraies séances", principalement des diffusions de films restaurés. Quoi de mieux alors, pour commencer ce festival, qu'un western de Sergio Leone?
Dès 9h45, la foule se presse devant le Pathé Bellecour, probablement l'un des cinémas les plus fréquentés de la ville. Quelques vingt minutes plus tard, les grilles s'ouvrent et le flot de gens se dirige déjà vers la salle. Billet découpé, badge fièrement arboré, place réservée, j'entre dans la salle, et attends patiemment la présentation du film par madame Marjane Satrapi, notamment auteur de Persepolis. C'est évidemment à ma grande surprise que je vois cette dernière se lever de mon rang lorsque l'organisateur l'invite à s'adresser au public. Dans une ambiance des plus enjouées, madame Satrapi se révèle à la salle affublée d'une magnifique (et énorme)... moustache. Entre deux blagues bien placées, elle nous parle de la portée universelle des films de Leone de par leur thème de l'individualisme, de la façon novatrice de filmer du réalisateur (gros plans, parfois sur les yeux, importance des détails en arrière plan), et de leur registre épique.
Lorsque les lumière s'éteignent, la salle frissonne à l'ouïe de la légendaire musique d'Ennio Morricone, puis à l'apparition du titre Per un pugno di dollari. Que dire, sur ce film culte et admiré par tant de spectateurs, petits ou grands? Qu'il est parfait, certes, mais notons également la restauration magnifique de l'image et du son, et l'excellente idée d'afficher les sous-titres sur un petit écran annexe en dessous de l'écran principal. Pour une poignée de dollars, en version originale, c'est 1h40 de bonheur: une odeur de sable, une odeur de mort, une odeur de poudre et d'arme à feu, de cigare et d'alcool, une odeur de bandits, de génies et de (anti) héros. La langue italienne est incroyablement immersive, et Clint Eastwood, magistral. Bref, ça sent le western à son apogée, ça sent Sergio Leone.
J'en reste malheureusement ici pour ma première journée de festival, toutefois, j'ai rencontré mademoiselle Asia Argento, qui venait présenter Pierrot le Fou au cinéma le Comoedia à 17h45. La jeune femme, même à Lyon, a une bonne réputation, puisqu'à peine fut-elle sortie de sa voiture noire aux vitres teintées, qu'elle fut assaillie par les fans et les photographes. Pas le temps de parler donc, peut-être une autre fois.
Des photos? Allez, deux photos:


Bon, d'accord, d'accord, une troisième, juste parce que je suis dessus, et pour énerver loval:

Précisons que je suis le type juste derrière elle, hein.


- Hellboy
- Démon et Merveille

- Messages : 3295
- Enregistré le : jeu. sept. 11, 2008 12:17 pm
- Localisation : Avec ta copine
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
Ah oui, on te voit à droite ! c'est dommage que tu sois flou !
Re: Festival, dédicaces, rencontres, spectacles, concerts...
Certains ont un problème avec l'expression "juste derrière". 





