
Vénéré ici même comme étant un excellent polar qui "quand tu le lis tu pleures ta maman", j'ai décidé à mon tour de lire ce
David Lapham avant de me faire lapider par mes gentils collègues Basile ou Loval.
Et je ne regrette pas. Usant à mort les codes du polar noir, ce
Tue moi à en crever reste pour une très bonne oeuvre, caractérisée par un récit tortueux mais très cohérent et qui réserve quelques surprises, tout en étant illustré avec classe dans un noir et blanc qui ne fait pas dans l'esbrouffe et qui non seulement colle parfaitement au récit et à son genre mais en plus est plutôt détaillé et vraiment agréable à lire. Un joli hommage au film noir très sympa à lire!
(Et maintenant, je le dis haut & fort : OUI, je prendrais
Silverfish lors de sa sortie en juillet.)