Re: Vos derniers films vus
Posté : mar. oct. 29, 2013 8:14 pm
Il était une fois en Chine III (Tsui Hark, 1993)
Traitement toujours autant intéressant sur la question de la modernité et l'identité du pays. Moins de combats (j'ai l'impression), mais c'est toujours filmé et chorégraphié d'une main de maître. Et y'a tout un discours sur le cinéma, alors c'est cool!
East of Eden (Elia Kazan, 1955)
Toujours voulu le voir et c'est chose faite: méga claque dans ma gueule. Il faut vraiment que je poursuive la filmographie de Kazan...
Love Exposure (Sono Sion, 2008)
Quatre heures (!) d'exposition de tous les tabous de la société japonaise dans un joyeux melting pot de la cinématographie de Sono Sion. Les deux premières heures sont folles, avec cette scène d'action pivot où tout éclate d'un coup; après il y a quand même quelques longueurs même si le film parvient à fasciner sur son entièreté. Pis bon, y'a quand même un groupe de pervers qui photographient les culottes sous les jupes des filles en faisant du kung fu.
Logan's Run (Michael Anderson, 1976)
Immense projet de SF-post-apo: on se croirait un peu dans la démesure des comédies musicales de l'âge d'or (d'ailleurs, c'est MGM qui produit - pas étonnant). C'est totalement inégal, culte, kitsch, fascinant; parfois ça ennuie à cause de sa narration quelque peu passive et naïve, mais la musique de malade mental de Goldsmith compense un peu. C'est pas ultime mais ça mérite clairement le visionnage (cette scène au ralenti dans le club échangiste, mazette!).
Unforgiven (Lee Sang-il, 2013)
Remake japonais du Unforgiven d'Eastwood. Intéressant mais pas totalement abouti... J'aime beaucoup la volonté de transposer les codes du western aux codes du chanbara (d'ailleurs, le côté "crépusculaire" s'adapte parfaitement), mais c'est pas toujours très subtil et ça aurait mérité d'être un poil plus court. Et c'est malheureusement pas toujours aussi intense que ça le devrait.
Traitement toujours autant intéressant sur la question de la modernité et l'identité du pays. Moins de combats (j'ai l'impression), mais c'est toujours filmé et chorégraphié d'une main de maître. Et y'a tout un discours sur le cinéma, alors c'est cool!
East of Eden (Elia Kazan, 1955)
Toujours voulu le voir et c'est chose faite: méga claque dans ma gueule. Il faut vraiment que je poursuive la filmographie de Kazan...
Love Exposure (Sono Sion, 2008)
Quatre heures (!) d'exposition de tous les tabous de la société japonaise dans un joyeux melting pot de la cinématographie de Sono Sion. Les deux premières heures sont folles, avec cette scène d'action pivot où tout éclate d'un coup; après il y a quand même quelques longueurs même si le film parvient à fasciner sur son entièreté. Pis bon, y'a quand même un groupe de pervers qui photographient les culottes sous les jupes des filles en faisant du kung fu.
Logan's Run (Michael Anderson, 1976)
Immense projet de SF-post-apo: on se croirait un peu dans la démesure des comédies musicales de l'âge d'or (d'ailleurs, c'est MGM qui produit - pas étonnant). C'est totalement inégal, culte, kitsch, fascinant; parfois ça ennuie à cause de sa narration quelque peu passive et naïve, mais la musique de malade mental de Goldsmith compense un peu. C'est pas ultime mais ça mérite clairement le visionnage (cette scène au ralenti dans le club échangiste, mazette!).
Unforgiven (Lee Sang-il, 2013)
Remake japonais du Unforgiven d'Eastwood. Intéressant mais pas totalement abouti... J'aime beaucoup la volonté de transposer les codes du western aux codes du chanbara (d'ailleurs, le côté "crépusculaire" s'adapte parfaitement), mais c'est pas toujours très subtil et ça aurait mérité d'être un poil plus court. Et c'est malheureusement pas toujours aussi intense que ça le devrait.






