Internet me connaît si bien...Sigurd a écrit :La question est : comment tombes-tu sur des vidéos pareilles ?
(il faut bien que les bots de la NSA servent à quelque chose)

Internet me connaît si bien...Sigurd a écrit :La question est : comment tombes-tu sur des vidéos pareilles ?

En quoi tu l'as trouve incohérente?Arkaron a écrit :L'exécution est malheureusement malhabile et incohérente.
C'est plus une raison pour les personnages d'avancer donc, non?Arkaron a écrit :C'est le seul moment où le concept est explicité, mais tout le film est construit autour de ça : l'amour devient la force physique capable de transcender le temps et l'espace et de lier les personnages entre eux.

Et moi, comme je ne suis pas vraiment un fan de Muray, j'ai envie de lui offrir (à Brad Bird) To Save Everything, Click Here: The Folly of Technological Solutionism d'Evgeny Morozov.Sigurd a écrit :Et quand je lis le tweet de Bird qui dit que "l'optimisme peut être subversif", j'ai envie de lui offir Homo festivus de Philippe Muray.
Le fonctionnement de Tomorrowland n'a aucun sens. Comme déjà dit : Nix n'aurait jamais dû atteindre un tel pouvoir, et les centaines d'autres génies altruistes l'auraient viré pour mener leur plan initial à bien. Quant à Clooney, je comprends la raison de sa présence dans le final d'un point de vue dramaturgique et thématique, mais narrativement, il est bien mal raccroché au wagon (Athena et Casey auraient pu en faire autant sans lui).Xidius a écrit :En quoi tu l'as trouve incohérente?Arkaron a écrit :L'exécution est malheureusement malhabile et incohérente.
Leurs péripéties "de série B" les mettent face aux décisions qu'ils prennent à cause de l'amour : Brand met en danger l'équipage alors que la vague arrive car elle ne veut pas croire qu'un destin aussi funeste attend son ami (et ça donne lieu à la représentation la plus puissante de l'amour transcendantal quand Cooper découvre les messages de ses enfants), Mann confronte l'approche romantique de Cooper avec sa philosophie utilitariste, et le tessaract est une représentation "en 3D" de ce que le lien affectif entre Cooper et Murph va lui permettre d'accomplir (il peut sauver l'humanité grâce à ce lien). Quasiment tout ce qui leur arrive est une métaphore des défis que représente l'amour entre deux personnes. Il y a une organisation d'écriture dans le scénario qui tend donc à lier les lieux et les événements à une échelle interstellaire (plutôt intergalactique en fait). Donc quand je parle de force physique, c'est au sens conceptuel des propriétés régissant l'espace-temps.Xidius a écrit :C'est plus une raison pour les personnages d'avancer donc, non?Arkaron a écrit :C'est le seul moment où le concept est explicité, mais tout le film est construit autour de ça : l'amour devient la force physique capable de transcender le temps et l'espace et de lier les personnages entre eux.
McConaughey et Hathaway traversent l'espace avant tout par amour d'un ou plusieurs proches, dans l'espoir premier de les sauver (avec l'humanité en arrière plan), mais je vois pas en quoi ça transforme l'amour "en une force physique", pas plus que dans un autre film où les personnages agissent pour des raisons semblables.


Non, l'amour est vraiment rationalisé et considéré comme une force empirique dans le film. Mais fallait moins dormir pendant la séance, tu l'aurais compris, espèce de JoanXidius a écrit : C'est plus une raison pour les personnages d'avancer donc, non?
McConaughey et Hathaway traversent l'espace avant tout par amour d'un ou plusieurs proches, dans l'espoir premier de les sauver (avec l'humanité en arrière plan), mais je vois pas en quoi ça transforme l'amour "en une force physique", pas plus que dans un autre film où les personnages agissent pour des raisons semblables.
NonooStar a écrit :Et moi, comme je ne suis pas vraiment un fan de Muray, j'ai envie de lui offrir (à Brad Bird) To Save Everything, Click Here: The Folly of Technological Solutionism d'Evgeny Morozov.Sigurd a écrit :Et quand je lis le tweet de Bird qui dit que "l'optimisme peut être subversif", j'ai envie de lui offir Homo festivus de Philippe Muray.

Un petit coup d'état bien préparé pendant que les autres œuvrent à leurs projets, c'est pas impossible !Arkaron a écrit :Le fonctionnement de Tomorrowland n'a aucun sens. Comme déjà dit : Nix n'aurait jamais dû atteindre un tel pouvoir, et les centaines d'autres génies altruistes l'auraient viré pour mener leur plan initial à bien.

T'as quoi contre les livres ?Xidius a écrit : (parce qu'on aura beau dire, mais sa représentation de l'amour à travers le temps et l'espace passe par des putains de bibliothèques)