Vos derniers films vus
Re: Vos derniers films vus
J'ai vu des films:
The Band Wagon (Vincente Minnelli, US, 1953)
Moins envoûtant que dans mes souvenirs. Le récit pédale pas mal sur place et les numéros musicaux ne sont pas extraordinaires. Restent une Cyd Charisse toujours aussi extraordinaire, les décors flamboyants et un chouette discours discursif.
The Spectacular Now (James Ponsoldt, US, 2013)
Je ne comprends pas l'engouement autour de cette romcom? A vrai dire, je l'ai déjà presque oubliée. L'attitude du protagoniste n'est guère crédible et on s'ennuie poliment devant ce clip instagram d'1h30.
That Awkward Moment (Tom Gormican, US, 2014)
Une romcom au cube pour les jeunes dans la vingtaine, avec ces trois protagonistes masculins et leurs compagnes respectives. C'est pas très drôle, filmé comme une pub Nespresso, un poil vulgaire pour faire croire à un film qui joue sur les limites... alors que cela reste très convenu.
Anchorman: The Legend of Ron Burgundy (Adam McKay, US, 2004)
C'est bien bête et j'ai bien rigolé, même si c'est pas aussi définitif à mes yeux que d'autres Ben Stilleries de l'époque.
Mean Girls (Mark Waters, US, 2004)
On m'avait pas menti: sous couvert de comédie pour pré-adolescente, c'est un film réussi sur l'adolescence et la communauté lycéenne. Le film comporte de bonnes idées et je me suis surpris à rire plusieurs fois. Pour le coup, suis plutôt d'avoir surmonté mes préjugés.
Easy A (Will Gluck, US, 2010)
Autre teenage college comedy plutôt réussie, même si la narration en weblog/voix off s'avère parfois laborieuse. L'héritage de John Hughes est lourd...
22 Jump Street (Phil Lord, Christopher Miller, US, 2014)
Oh j'ai ri. Encore plus méta que le premier, cette suite enquille les situations comiques et bonnes idées. De superbes trouvailles d'écritures et visuelles. Et le générique de fin est si brillant! Je me suis presque fait pipi dessus.
Flight of the Conchords – A Texan Odyssey (Jess Feast, NZ, 2006)
Un "documentaire" sur la virée des deux Flight of the Conchords au festival South By Southwest à Austin. Conçu un peu comme un épisode de la série homonyme, ce docu réalisé pour une TV néo-zélandaise offre une belle plongée dans le monde taré de ces deux musiciens/comédiens de talent. Presque trop court!
Clueless (Amy Heckerling, US, 1995)
Un "classique" qu'il me fallait rattraper (surtout après avoir vu le docu Beyond Clueless). Contrairement à ce que je m'imaginais, c'est moins méchant que ce que je pensais et dresse un sacré portrait des ado des 90s. En fait, c'est déjà presque une critique des films d'ado en vogue à ces années-là. Dommage que Silvia Silverstone soit un peu tombée dans l'oubli après ça.
Iceman 3D (Law Wing-Cheong, HK, 2013)
La puérilité hongkongaise dans ses aspects les moins fulgurants... Vraiment dispensable. Même si l'explosion des toilettes qui arrose une équipe de Swat de caca vaut le détour.
The Pirate (Vincente Minnelli, US, 1948)
Ma foi, j'ai trouvé ça plutôt charmant. Avec cette comédie musicale "exotique", Minnelli livre un film rythmé aux sonorités hispaniques. Garland fait ce qu'il faut; Kelly fait l'acrobate comme jamais.
Gentlemen Prefer Blondes (Howard Hawks, US, 1953)
Diamonds are a girl's best friend... C'est pétillant, charmant, drôle. Certains dialogues de Monroe sont gravés dans l'histoire du cinéma.
Et petit retour sur le festival de Locarno:
Perfidia (Bonifacio Angius, IT, 2014)
Drame aux consonances comiques. Première partie intéressante, après j'ai dormi. Me suis réveillé pour la dernière partie, plutôt ratée.
Un jeune poète (Damien Manivel, FR, 2014)
Un exercice de style raté et pénible.
Cure: The Life of Another (Andrea Staka, CH, 2014)
A force de vouloir mélanger les genres dans un récit épuré, la réalisatrice ne finit par ne plus trop savoir quoi raconter. Maladroit, pas très bien écrit et plutôt vain.
Men Who Save The World (Liew Seng Tat, MY, 2014)
Comédie étonnante sur les mœurs de Malaisie. Assez original, mais ça tourne en rond après 30 minutes.
Dragon Inn (Raymond Lee, HK, 1992)
Vu il y a pas longtemps, mais suis retourné le voir sur grand écran (aussi pour que je puisse voir un bon film à Locarno). Excellent wuxia qui passe de la comédie graveleuse au drame politique et romantique. Puissant, brillant, génial!
Marie Heurtin (Jean-Pierre Améris, FR, 2014)
Le cinéma français boursouflé comme je ne l'aime pas. Des tonnes de bons sentiments dans un récit jésuite ennuyeux malgré ses bonnes intentions. Et pitié, ce plan final...
Dos Disparos (Martin Rejtman, AR, 2014)
Un long-métrage entre drame et comique absurde. Assez envoûtant dans sa première moitié, mais se perd ensuite dans des personnages moins intéressants. Dommage.
The Band Wagon (Vincente Minnelli, US, 1953)
Moins envoûtant que dans mes souvenirs. Le récit pédale pas mal sur place et les numéros musicaux ne sont pas extraordinaires. Restent une Cyd Charisse toujours aussi extraordinaire, les décors flamboyants et un chouette discours discursif.
The Spectacular Now (James Ponsoldt, US, 2013)
Je ne comprends pas l'engouement autour de cette romcom? A vrai dire, je l'ai déjà presque oubliée. L'attitude du protagoniste n'est guère crédible et on s'ennuie poliment devant ce clip instagram d'1h30.
That Awkward Moment (Tom Gormican, US, 2014)
Une romcom au cube pour les jeunes dans la vingtaine, avec ces trois protagonistes masculins et leurs compagnes respectives. C'est pas très drôle, filmé comme une pub Nespresso, un poil vulgaire pour faire croire à un film qui joue sur les limites... alors que cela reste très convenu.
Anchorman: The Legend of Ron Burgundy (Adam McKay, US, 2004)
C'est bien bête et j'ai bien rigolé, même si c'est pas aussi définitif à mes yeux que d'autres Ben Stilleries de l'époque.
Mean Girls (Mark Waters, US, 2004)
On m'avait pas menti: sous couvert de comédie pour pré-adolescente, c'est un film réussi sur l'adolescence et la communauté lycéenne. Le film comporte de bonnes idées et je me suis surpris à rire plusieurs fois. Pour le coup, suis plutôt d'avoir surmonté mes préjugés.
Easy A (Will Gluck, US, 2010)
Autre teenage college comedy plutôt réussie, même si la narration en weblog/voix off s'avère parfois laborieuse. L'héritage de John Hughes est lourd...
22 Jump Street (Phil Lord, Christopher Miller, US, 2014)
Oh j'ai ri. Encore plus méta que le premier, cette suite enquille les situations comiques et bonnes idées. De superbes trouvailles d'écritures et visuelles. Et le générique de fin est si brillant! Je me suis presque fait pipi dessus.
Flight of the Conchords – A Texan Odyssey (Jess Feast, NZ, 2006)
Un "documentaire" sur la virée des deux Flight of the Conchords au festival South By Southwest à Austin. Conçu un peu comme un épisode de la série homonyme, ce docu réalisé pour une TV néo-zélandaise offre une belle plongée dans le monde taré de ces deux musiciens/comédiens de talent. Presque trop court!
Clueless (Amy Heckerling, US, 1995)
Un "classique" qu'il me fallait rattraper (surtout après avoir vu le docu Beyond Clueless). Contrairement à ce que je m'imaginais, c'est moins méchant que ce que je pensais et dresse un sacré portrait des ado des 90s. En fait, c'est déjà presque une critique des films d'ado en vogue à ces années-là. Dommage que Silvia Silverstone soit un peu tombée dans l'oubli après ça.
Iceman 3D (Law Wing-Cheong, HK, 2013)
La puérilité hongkongaise dans ses aspects les moins fulgurants... Vraiment dispensable. Même si l'explosion des toilettes qui arrose une équipe de Swat de caca vaut le détour.
The Pirate (Vincente Minnelli, US, 1948)
Ma foi, j'ai trouvé ça plutôt charmant. Avec cette comédie musicale "exotique", Minnelli livre un film rythmé aux sonorités hispaniques. Garland fait ce qu'il faut; Kelly fait l'acrobate comme jamais.
Gentlemen Prefer Blondes (Howard Hawks, US, 1953)
Diamonds are a girl's best friend... C'est pétillant, charmant, drôle. Certains dialogues de Monroe sont gravés dans l'histoire du cinéma.
Et petit retour sur le festival de Locarno:
Perfidia (Bonifacio Angius, IT, 2014)
Drame aux consonances comiques. Première partie intéressante, après j'ai dormi. Me suis réveillé pour la dernière partie, plutôt ratée.
Un jeune poète (Damien Manivel, FR, 2014)
Un exercice de style raté et pénible.
Cure: The Life of Another (Andrea Staka, CH, 2014)
A force de vouloir mélanger les genres dans un récit épuré, la réalisatrice ne finit par ne plus trop savoir quoi raconter. Maladroit, pas très bien écrit et plutôt vain.
Men Who Save The World (Liew Seng Tat, MY, 2014)
Comédie étonnante sur les mœurs de Malaisie. Assez original, mais ça tourne en rond après 30 minutes.
Dragon Inn (Raymond Lee, HK, 1992)
Vu il y a pas longtemps, mais suis retourné le voir sur grand écran (aussi pour que je puisse voir un bon film à Locarno). Excellent wuxia qui passe de la comédie graveleuse au drame politique et romantique. Puissant, brillant, génial!
Marie Heurtin (Jean-Pierre Améris, FR, 2014)
Le cinéma français boursouflé comme je ne l'aime pas. Des tonnes de bons sentiments dans un récit jésuite ennuyeux malgré ses bonnes intentions. Et pitié, ce plan final...
Dos Disparos (Martin Rejtman, AR, 2014)
Un long-métrage entre drame et comique absurde. Assez envoûtant dans sa première moitié, mais se perd ensuite dans des personnages moins intéressants. Dommage.

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Docteur Danny
- Chevalier Jedi

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Re: Vos derniers films vus
Les Gardiens de la Galaxie
Mouais... C'est pas nul, c'est juste pas mal. Le truc, c'est qu'au ciné et à la télé, on a déjà eu droit à ce type d'histoires et d'univers (genre Farscape, Firefly et...euh... Star Wars) et qu'a côté, les Gardiens de la Galaxie n'a pas son propre style et ne se démarque pas.
Ils en gardent tellement sous le coude pour d'éventuelles suites, que tout le potentiel que les Gardiens pourraient déployer (c'est-à-dire la puissance de leurs aventures vécues dans les comics ou les idées qui y sont développées, éventuellement transposables au ciné) sont à peine effleurées dans ce film. En plus dans Avengers, il y avait juste la Terre à protéger, donc OK, mais là c'est une GALAXIE ENTIERE qu'il faut sauver et on a pas l'impression que c'est le cas, qu'il s'agit juste de défendre la planète Xandar.
Bon après, le point fort ce sont les membres de l'équipe, leurs caractères et l'alchimie entre eux.
Mais je répète, c'est pas mauvais, il y a quelques scènes cools et deux-trois bonnes idées, c'est juste que j'avais vraiment l'impression que le film avait un scénar de pilote de série télé, avec un vrai manque d'ampleur. En espérant qu'il corrige ça pour la suite.
Mouais... C'est pas nul, c'est juste pas mal. Le truc, c'est qu'au ciné et à la télé, on a déjà eu droit à ce type d'histoires et d'univers (genre Farscape, Firefly et...euh... Star Wars) et qu'a côté, les Gardiens de la Galaxie n'a pas son propre style et ne se démarque pas.
Ils en gardent tellement sous le coude pour d'éventuelles suites, que tout le potentiel que les Gardiens pourraient déployer (c'est-à-dire la puissance de leurs aventures vécues dans les comics ou les idées qui y sont développées, éventuellement transposables au ciné) sont à peine effleurées dans ce film. En plus dans Avengers, il y avait juste la Terre à protéger, donc OK, mais là c'est une GALAXIE ENTIERE qu'il faut sauver et on a pas l'impression que c'est le cas, qu'il s'agit juste de défendre la planète Xandar.
Bon après, le point fort ce sont les membres de l'équipe, leurs caractères et l'alchimie entre eux.
Mais je répète, c'est pas mauvais, il y a quelques scènes cools et deux-trois bonnes idées, c'est juste que j'avais vraiment l'impression que le film avait un scénar de pilote de série télé, avec un vrai manque d'ampleur. En espérant qu'il corrige ça pour la suite.
Re: Vos derniers films vus
Braveheart
Wow. Une bonne lacune de comblée. Les années 90, c'était vraiment une belle saison de films ; et dieu sait qu'il m'en manque encore. Le prochain : Private Ryan
Wow. Une bonne lacune de comblée. Les années 90, c'était vraiment une belle saison de films ; et dieu sait qu'il m'en manque encore. Le prochain : Private Ryan
- Hellboy
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Re: Vos derniers films vus
Looper.
Le GROS problème de ce film c'est qu'il demande aux spectateurs de réfléchir mais pas trop, du coup, on se gèle le cerveau et ça ne passe pas.
(et j'ai toujours autant de problème avec les maquillages (syndrome Cloud Atlas) m'enfin, vous avez vu le gueule de Joseph dans ce film ?! aucun rapport avec Bruce !)
Le GROS problème de ce film c'est qu'il demande aux spectateurs de réfléchir mais pas trop, du coup, on se gèle le cerveau et ça ne passe pas.
(et j'ai toujours autant de problème avec les maquillages (syndrome Cloud Atlas) m'enfin, vous avez vu le gueule de Joseph dans ce film ?! aucun rapport avec Bruce !)
Modifié en dernier par Hellboy le dim. août 17, 2014 8:05 pm, modifié 1 fois.
Re: Vos derniers films vus
The Expendables 3, de Patrick Hugues
Convenu, pas très bien torché et trop de mou vers le milieu. Arnie joue atrocement mal, pour changer, contrairement à Mel, qui assure comme une bête avec ce script indigent (la scène dans la camionette !). Trop de persos, pas assez de burnes. On oubliera cela bien vite.
The Last Dragon, de Micheal Schultz
Film de blax/kungfusploitation fauché qui balance toutes les tendances possibles de la mode 1985 dans un pot-pourri d'une qualité d'ensemble ignoble mais aux relants nanardesques parfois exquis, comme ce punk afro qui se fait appeler Shogun of Harlem et parvient en fin d'histoire à faire briller ses mains en atteignant le dernier niveau d'illumination kungfuesque. La plupart des scènes de baston sont à chier mais hé, quand des ninjas se battent maladroitement sur du disco, j'ai tendance à pardonner. En ouverture, on a eu le trailer de cette rareté aux airs de Saint Graal du mauvais : http://www.youtube.com/watch?v=9Mkl9rtttog (loval, c'est pour toi).
The Legend of Fong Sai-Yuk, de Corey Yuen
C'était génial. Immense pied du début à la fin. Le film est généreux en action over-the-top bien chorégraphiée, alternant passages légers et divertissants avec des scènes iconiques (premier duel contre le gouverneur) et des affrontements bien tendus émotionnellement (quand Fong récupère la dépouille de son ami). Le ton joue pas mal sur un humour qui fonctionne plutôt bien dans l'ensemble, tout en abordant une problématique historique sérieuse. Jet Li assure, comme d'hab, dans des combats qui se démènent pour proposer des plaisirs variés (l'équilibrisme imposé de la compétition au mariage, ou mieux encore, le duel sous le plancher). Et pour courroner le tout, deux persos féminins qui bottent des culs et entamment une relation lesbienne par quiproquo ! Bref, encore un wuxia de haute volée.
Convenu, pas très bien torché et trop de mou vers le milieu. Arnie joue atrocement mal, pour changer, contrairement à Mel, qui assure comme une bête avec ce script indigent (la scène dans la camionette !). Trop de persos, pas assez de burnes. On oubliera cela bien vite.
The Last Dragon, de Micheal Schultz
Film de blax/kungfusploitation fauché qui balance toutes les tendances possibles de la mode 1985 dans un pot-pourri d'une qualité d'ensemble ignoble mais aux relants nanardesques parfois exquis, comme ce punk afro qui se fait appeler Shogun of Harlem et parvient en fin d'histoire à faire briller ses mains en atteignant le dernier niveau d'illumination kungfuesque. La plupart des scènes de baston sont à chier mais hé, quand des ninjas se battent maladroitement sur du disco, j'ai tendance à pardonner. En ouverture, on a eu le trailer de cette rareté aux airs de Saint Graal du mauvais : http://www.youtube.com/watch?v=9Mkl9rtttog (loval, c'est pour toi).
The Legend of Fong Sai-Yuk, de Corey Yuen
C'était génial. Immense pied du début à la fin. Le film est généreux en action over-the-top bien chorégraphiée, alternant passages légers et divertissants avec des scènes iconiques (premier duel contre le gouverneur) et des affrontements bien tendus émotionnellement (quand Fong récupère la dépouille de son ami). Le ton joue pas mal sur un humour qui fonctionne plutôt bien dans l'ensemble, tout en abordant une problématique historique sérieuse. Jet Li assure, comme d'hab, dans des combats qui se démènent pour proposer des plaisirs variés (l'équilibrisme imposé de la compétition au mariage, ou mieux encore, le duel sous le plancher). Et pour courroner le tout, deux persos féminins qui bottent des culs et entamment une relation lesbienne par quiproquo ! Bref, encore un wuxia de haute volée.


Re: Vos derniers films vus
Voilà qui est juste !Arkaron a écrit : mais hé, quand des ninjas se battent maladroitement sur du disco, j'ai tendance à pardonner.
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Re: Vos derniers films vus
Ah ben c'est un des meilleurs films du monde hein.Luciole a écrit :Braveheart
Wow.
Re: Vos derniers films vus
Tu vends du rêve! Je connais Gymkata mais n'ai jamais eu l'occasion de le voir. J'avoue que je sature assez vite des nanars...Arkaron a écrit :The Last Dragon, de Micheal Schultz
Film de blax/kungfusploitation fauché qui balance toutes les tendances possibles de la mode 1985 dans un pot-pourri d'une qualité d'ensemble ignoble mais aux relants nanardesques parfois exquis, comme ce punk afro qui se fait appeler Shogun of Harlem et parvient en fin d'histoire à faire briller ses mains en atteignant le dernier niveau d'illumination kungfuesque. La plupart des scènes de baston sont à chier mais hé, quand des ninjas se battent maladroitement sur du disco, j'ai tendance à pardonner. En ouverture, on a eu le trailer de cette rareté aux airs de Saint Graal du mauvais : http://www.youtube.com/watch?v=9Mkl9rtttog (loval, c'est pour toi).
Et oui oui oui pour Fong Sai-yuk! C'est génial!

Re: Vos derniers films vus
Cold in July (Jim Mickle, US, 2014)

Nouveau film de Jim Mickle qui, après le road movie avec des vampires (Stake Land) et le drame familial cannibal (We Are What We Are), s'attaque au Texas des années 80. C'est poisseux, terriblement bien exécuté (la photo et la musique sont à tomber), mais quelques traits d'écriture m'empêchent de crier au génie. Mais bon film tout de même.
Babes in Arms (Busby Berkeley, US, 1939)

Premier film d'une série réunissant Judy Garland et Mickey Rooney, tout ça mis en scène par le légendaire Busby Berkeley. On y revisite les oppositions attendues (ancien/nouveau, vaudeville/cinéma, pauvre/oisif), dans une production d'Arthur Freed (combien de fois est-ce que le bougre a-t-il recyclé ses chansons?). C'est étonnamment vraiment drôle, le couple fonctionne bien et quelques passages musicaux m'ont plu. Cela dit, le final pro-américain est tellement radical que cela m'a foutu mal, surtout remis dans son contexte historique (en gros, on nous dit que les USA, "God's country", c'est génial parce qu'il y a plein de super acteurs et qu'il n'y a pas de dictateurs, et qu'on a pas de soucis tant qu'on peut danser). Glourps.
God of Gamblers (Wong Jing, HK, 1989)

Film culte de Wong Jing qui s'est développé en véritable saga dans les années 1990, parodiée et étalée, et qui a été relancée dernièrement avec From Vegas To Macau. Chow Yun-fat incarne le roi du jeu, un rôle qui lui a été fait sur mesure, tant il fait le dandy classieux avec ses cheveux gominés. Le film prend une tournure inattendue lorsque son personnage perd la mémoire et devient copain avec Andy Lau et sa bande... et lorsqu'il vire dans la comédie puérile. Cette heure au milieu du récit rompt vraiment avec le reste, et les gags ne sont malheureusement pas à la hauteur. Cinéma de Hong Kong oblige, on a droit à d'autres ruptures de ton (bam, grosse scène de fusillade bien méchante dans un centre commercial), avant de revirer dans le ton du début. Inégal, fou, mais tout de même appréciable. Me tarde de voir les suites.
Expendables 3 (Patrick Hughes, US, 2014)

Oh c'est tout nul. Etant admiratif de Red Hill, j'espérais un truc vraiment mieux réussi. En l'état, on a un film mal branlé avec les pires effets spéciaux du monde, horriblement formaté et sans âme. Seule la grosse défouraillée finale fournit quelques plans chouettes, mais qui ne compensent pas avec toutes ces vilaines doublures qu'on n'essaie même plus de nous cacher.
The Muppets Most Wanted (James Bobin, US, 2014)

Moins fun et moins inventif que le premier, et ce malgré le retour de Bret McKenzie aux chansons. La première demi heure tient bien le coup, mais la suite s'embourbe dans un récit peu intéressant, prévisible et fatiguant. Dommage, parce que la première chanson (supra auto-réflexive) était géniale, avec des gros clins d'oeil à Busby Berkeley.
Neighbors (Nicholas Stoller, US, 2014)

Ma foi, j'avoue que j'ai bien ri. Si l'on omet la conclusion finale aux consonances douteuses, le film contient beaucoup de gags qui font mouche - bon, j'avoue, les bières aidaient - et ne baisse jamais de rythme. Je ne défends pas forcément ce "nouveau" cinéma comique vulgaire américain, mais là, ça fonctionne.

Nouveau film de Jim Mickle qui, après le road movie avec des vampires (Stake Land) et le drame familial cannibal (We Are What We Are), s'attaque au Texas des années 80. C'est poisseux, terriblement bien exécuté (la photo et la musique sont à tomber), mais quelques traits d'écriture m'empêchent de crier au génie. Mais bon film tout de même.
Babes in Arms (Busby Berkeley, US, 1939)

Premier film d'une série réunissant Judy Garland et Mickey Rooney, tout ça mis en scène par le légendaire Busby Berkeley. On y revisite les oppositions attendues (ancien/nouveau, vaudeville/cinéma, pauvre/oisif), dans une production d'Arthur Freed (combien de fois est-ce que le bougre a-t-il recyclé ses chansons?). C'est étonnamment vraiment drôle, le couple fonctionne bien et quelques passages musicaux m'ont plu. Cela dit, le final pro-américain est tellement radical que cela m'a foutu mal, surtout remis dans son contexte historique (en gros, on nous dit que les USA, "God's country", c'est génial parce qu'il y a plein de super acteurs et qu'il n'y a pas de dictateurs, et qu'on a pas de soucis tant qu'on peut danser). Glourps.
God of Gamblers (Wong Jing, HK, 1989)

Film culte de Wong Jing qui s'est développé en véritable saga dans les années 1990, parodiée et étalée, et qui a été relancée dernièrement avec From Vegas To Macau. Chow Yun-fat incarne le roi du jeu, un rôle qui lui a été fait sur mesure, tant il fait le dandy classieux avec ses cheveux gominés. Le film prend une tournure inattendue lorsque son personnage perd la mémoire et devient copain avec Andy Lau et sa bande... et lorsqu'il vire dans la comédie puérile. Cette heure au milieu du récit rompt vraiment avec le reste, et les gags ne sont malheureusement pas à la hauteur. Cinéma de Hong Kong oblige, on a droit à d'autres ruptures de ton (bam, grosse scène de fusillade bien méchante dans un centre commercial), avant de revirer dans le ton du début. Inégal, fou, mais tout de même appréciable. Me tarde de voir les suites.
Expendables 3 (Patrick Hughes, US, 2014)

Oh c'est tout nul. Etant admiratif de Red Hill, j'espérais un truc vraiment mieux réussi. En l'état, on a un film mal branlé avec les pires effets spéciaux du monde, horriblement formaté et sans âme. Seule la grosse défouraillée finale fournit quelques plans chouettes, mais qui ne compensent pas avec toutes ces vilaines doublures qu'on n'essaie même plus de nous cacher.
The Muppets Most Wanted (James Bobin, US, 2014)

Moins fun et moins inventif que le premier, et ce malgré le retour de Bret McKenzie aux chansons. La première demi heure tient bien le coup, mais la suite s'embourbe dans un récit peu intéressant, prévisible et fatiguant. Dommage, parce que la première chanson (supra auto-réflexive) était géniale, avec des gros clins d'oeil à Busby Berkeley.
Neighbors (Nicholas Stoller, US, 2014)

Ma foi, j'avoue que j'ai bien ri. Si l'on omet la conclusion finale aux consonances douteuses, le film contient beaucoup de gags qui font mouche - bon, j'avoue, les bières aidaient - et ne baisse jamais de rythme. Je ne défends pas forcément ce "nouveau" cinéma comique vulgaire américain, mais là, ça fonctionne.

Re: Vos derniers films vus
Il me semble qu'il avait fait quelque chose d'autre avant encore... Mais je n'arrive plus à me souvenir ce que c'était, je ne retrouve plus le DVDloval a écrit :Cold in July (Jim Mickle, US, 2014)
Nouveau film de Jim Mickle qui, après le road movie avec des vampires (Stake Land) et le drame familial cannibal (We Are What We Are), s'attaque au Texas des années 80.
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Re: Vos derniers films vus
Sale gosse.
Tu me feras la morale quand tu auras vu le stock de DVDs que j'ai prêtés depuis 12 ans.
Tu me feras la morale quand tu auras vu le stock de DVDs que j'ai prêtés depuis 12 ans.

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Re: Vos derniers films vus
LUCY de Luc Besson.
Putain que c'était naze!! A part deux trois plans cosmiques par-ci par-là y'a rien à sauver! Ça m'apprendra à suivre mes potes au ciné! Je pensais voir au moins quelques bonnes scènes d'action mais c'est Luc Besson il est vrai que je demandais un peu la lune! Le film est même pas drôle à voir, d'un premier degré tellement honteux que ça en est ridicule. Un film pour débiles.
Putain que c'était naze!! A part deux trois plans cosmiques par-ci par-là y'a rien à sauver! Ça m'apprendra à suivre mes potes au ciné! Je pensais voir au moins quelques bonnes scènes d'action mais c'est Luc Besson il est vrai que je demandais un peu la lune! Le film est même pas drôle à voir, d'un premier degré tellement honteux que ça en est ridicule. Un film pour débiles.


Re: Vos derniers films vus
http://www.legorafi.fr/2014/08/19/marve ... uc-besson/Kaleendah a écrit :LUCY de Luc Besson.
Putain que c'était naze!! A part deux trois plans cosmiques par-ci par-là y'a rien à sauver! Ça m'apprendra à suivre mes potes au ciné! Je pensais voir au moins quelques bonnes scènes d'action mais c'est Luc Besson il est vrai que je demandais un peu la lune! Le film est même pas drôle à voir, d'un premier degré tellement honteux que ça en est ridicule. Un film pour débiles.
[img]http://www.cloneweb.net/images/userbar2013/userbar-theblade.jpg[/img]
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Re: Vos derniers films vus
Time and Tide (Tsui Hark, HK, 2000)

Pas revu depuis des années, c'est toujours autant l'immense classe. Hark livre probablement l'une des réalisations les plus mobiles du monde, dont le dynamisme se renouvelle continuellement. On ne compte plus les moments de grâce, entre poésie et acrobatie, scandés par les coups de pistolet. Très elliptique, la narration se dilue durant les nombreuses scènes d'action, millimétrées et à la mise en place fascinante. Bien que j'aime beaucoup les films de Hark de ces dernières années, je paierais cher pour le voir retourner à un cinéma plus urbain, fait de glissades et de plomb.
The Faculty (Robert Rodriguez, US, 1998)

Surpris par la violence et le gore déployés dans le film, qui a relativement mal vieilli. La tentative de transposition du genre dans le quotidien des lycéens ne fonctionnent pas toujours, la faute à un trop grand nombre de personnages et un scénario qui se veut un poil trop malin (alors qu'il n'y a pas de quoi). C'est drôle de voir toutes les jeunes frimousses d'acteurs aujourd'hui réputés.

Pas revu depuis des années, c'est toujours autant l'immense classe. Hark livre probablement l'une des réalisations les plus mobiles du monde, dont le dynamisme se renouvelle continuellement. On ne compte plus les moments de grâce, entre poésie et acrobatie, scandés par les coups de pistolet. Très elliptique, la narration se dilue durant les nombreuses scènes d'action, millimétrées et à la mise en place fascinante. Bien que j'aime beaucoup les films de Hark de ces dernières années, je paierais cher pour le voir retourner à un cinéma plus urbain, fait de glissades et de plomb.
The Faculty (Robert Rodriguez, US, 1998)

Surpris par la violence et le gore déployés dans le film, qui a relativement mal vieilli. La tentative de transposition du genre dans le quotidien des lycéens ne fonctionnent pas toujours, la faute à un trop grand nombre de personnages et un scénario qui se veut un poil trop malin (alors qu'il n'y a pas de quoi). C'est drôle de voir toutes les jeunes frimousses d'acteurs aujourd'hui réputés.

Re: Vos derniers films vus
En repensant à Boyhood et à ce que vous lui reprochiez, je me suis rappelé la réplique du père de Mason au bowling qui répond à son fils lorsqu'il demande d'installer les petites barrières sur les côtés de la piste ("bumpers") : "Life doesn't give you bumpers".
Bah vous, vous vouliez aussi les bumpers en réclamant une autre narration
Comment ça je n'en démordrai pas ?
Bah vous, vous vouliez aussi les bumpers en réclamant une autre narration
Comment ça je n'en démordrai pas ?
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