Re: Vos derniers films vus
Posté : jeu. août 14, 2014 10:19 pm
J'ai vu des films:
The Band Wagon (Vincente Minnelli, US, 1953)
Moins envoûtant que dans mes souvenirs. Le récit pédale pas mal sur place et les numéros musicaux ne sont pas extraordinaires. Restent une Cyd Charisse toujours aussi extraordinaire, les décors flamboyants et un chouette discours discursif.
The Spectacular Now (James Ponsoldt, US, 2013)
Je ne comprends pas l'engouement autour de cette romcom? A vrai dire, je l'ai déjà presque oubliée. L'attitude du protagoniste n'est guère crédible et on s'ennuie poliment devant ce clip instagram d'1h30.
That Awkward Moment (Tom Gormican, US, 2014)
Une romcom au cube pour les jeunes dans la vingtaine, avec ces trois protagonistes masculins et leurs compagnes respectives. C'est pas très drôle, filmé comme une pub Nespresso, un poil vulgaire pour faire croire à un film qui joue sur les limites... alors que cela reste très convenu.
Anchorman: The Legend of Ron Burgundy (Adam McKay, US, 2004)
C'est bien bête et j'ai bien rigolé, même si c'est pas aussi définitif à mes yeux que d'autres Ben Stilleries de l'époque.
Mean Girls (Mark Waters, US, 2004)
On m'avait pas menti: sous couvert de comédie pour pré-adolescente, c'est un film réussi sur l'adolescence et la communauté lycéenne. Le film comporte de bonnes idées et je me suis surpris à rire plusieurs fois. Pour le coup, suis plutôt d'avoir surmonté mes préjugés.
Easy A (Will Gluck, US, 2010)
Autre teenage college comedy plutôt réussie, même si la narration en weblog/voix off s'avère parfois laborieuse. L'héritage de John Hughes est lourd...
22 Jump Street (Phil Lord, Christopher Miller, US, 2014)
Oh j'ai ri. Encore plus méta que le premier, cette suite enquille les situations comiques et bonnes idées. De superbes trouvailles d'écritures et visuelles. Et le générique de fin est si brillant! Je me suis presque fait pipi dessus.
Flight of the Conchords – A Texan Odyssey (Jess Feast, NZ, 2006)
Un "documentaire" sur la virée des deux Flight of the Conchords au festival South By Southwest à Austin. Conçu un peu comme un épisode de la série homonyme, ce docu réalisé pour une TV néo-zélandaise offre une belle plongée dans le monde taré de ces deux musiciens/comédiens de talent. Presque trop court!
Clueless (Amy Heckerling, US, 1995)
Un "classique" qu'il me fallait rattraper (surtout après avoir vu le docu Beyond Clueless). Contrairement à ce que je m'imaginais, c'est moins méchant que ce que je pensais et dresse un sacré portrait des ado des 90s. En fait, c'est déjà presque une critique des films d'ado en vogue à ces années-là. Dommage que Silvia Silverstone soit un peu tombée dans l'oubli après ça.
Iceman 3D (Law Wing-Cheong, HK, 2013)
La puérilité hongkongaise dans ses aspects les moins fulgurants... Vraiment dispensable. Même si l'explosion des toilettes qui arrose une équipe de Swat de caca vaut le détour.
The Pirate (Vincente Minnelli, US, 1948)
Ma foi, j'ai trouvé ça plutôt charmant. Avec cette comédie musicale "exotique", Minnelli livre un film rythmé aux sonorités hispaniques. Garland fait ce qu'il faut; Kelly fait l'acrobate comme jamais.
Gentlemen Prefer Blondes (Howard Hawks, US, 1953)
Diamonds are a girl's best friend... C'est pétillant, charmant, drôle. Certains dialogues de Monroe sont gravés dans l'histoire du cinéma.
Et petit retour sur le festival de Locarno:
Perfidia (Bonifacio Angius, IT, 2014)
Drame aux consonances comiques. Première partie intéressante, après j'ai dormi. Me suis réveillé pour la dernière partie, plutôt ratée.
Un jeune poète (Damien Manivel, FR, 2014)
Un exercice de style raté et pénible.
Cure: The Life of Another (Andrea Staka, CH, 2014)
A force de vouloir mélanger les genres dans un récit épuré, la réalisatrice ne finit par ne plus trop savoir quoi raconter. Maladroit, pas très bien écrit et plutôt vain.
Men Who Save The World (Liew Seng Tat, MY, 2014)
Comédie étonnante sur les mœurs de Malaisie. Assez original, mais ça tourne en rond après 30 minutes.
Dragon Inn (Raymond Lee, HK, 1992)
Vu il y a pas longtemps, mais suis retourné le voir sur grand écran (aussi pour que je puisse voir un bon film à Locarno). Excellent wuxia qui passe de la comédie graveleuse au drame politique et romantique. Puissant, brillant, génial!
Marie Heurtin (Jean-Pierre Améris, FR, 2014)
Le cinéma français boursouflé comme je ne l'aime pas. Des tonnes de bons sentiments dans un récit jésuite ennuyeux malgré ses bonnes intentions. Et pitié, ce plan final...
Dos Disparos (Martin Rejtman, AR, 2014)
Un long-métrage entre drame et comique absurde. Assez envoûtant dans sa première moitié, mais se perd ensuite dans des personnages moins intéressants. Dommage.
The Band Wagon (Vincente Minnelli, US, 1953)
Moins envoûtant que dans mes souvenirs. Le récit pédale pas mal sur place et les numéros musicaux ne sont pas extraordinaires. Restent une Cyd Charisse toujours aussi extraordinaire, les décors flamboyants et un chouette discours discursif.
The Spectacular Now (James Ponsoldt, US, 2013)
Je ne comprends pas l'engouement autour de cette romcom? A vrai dire, je l'ai déjà presque oubliée. L'attitude du protagoniste n'est guère crédible et on s'ennuie poliment devant ce clip instagram d'1h30.
That Awkward Moment (Tom Gormican, US, 2014)
Une romcom au cube pour les jeunes dans la vingtaine, avec ces trois protagonistes masculins et leurs compagnes respectives. C'est pas très drôle, filmé comme une pub Nespresso, un poil vulgaire pour faire croire à un film qui joue sur les limites... alors que cela reste très convenu.
Anchorman: The Legend of Ron Burgundy (Adam McKay, US, 2004)
C'est bien bête et j'ai bien rigolé, même si c'est pas aussi définitif à mes yeux que d'autres Ben Stilleries de l'époque.
Mean Girls (Mark Waters, US, 2004)
On m'avait pas menti: sous couvert de comédie pour pré-adolescente, c'est un film réussi sur l'adolescence et la communauté lycéenne. Le film comporte de bonnes idées et je me suis surpris à rire plusieurs fois. Pour le coup, suis plutôt d'avoir surmonté mes préjugés.
Easy A (Will Gluck, US, 2010)
Autre teenage college comedy plutôt réussie, même si la narration en weblog/voix off s'avère parfois laborieuse. L'héritage de John Hughes est lourd...
22 Jump Street (Phil Lord, Christopher Miller, US, 2014)
Oh j'ai ri. Encore plus méta que le premier, cette suite enquille les situations comiques et bonnes idées. De superbes trouvailles d'écritures et visuelles. Et le générique de fin est si brillant! Je me suis presque fait pipi dessus.
Flight of the Conchords – A Texan Odyssey (Jess Feast, NZ, 2006)
Un "documentaire" sur la virée des deux Flight of the Conchords au festival South By Southwest à Austin. Conçu un peu comme un épisode de la série homonyme, ce docu réalisé pour une TV néo-zélandaise offre une belle plongée dans le monde taré de ces deux musiciens/comédiens de talent. Presque trop court!
Clueless (Amy Heckerling, US, 1995)
Un "classique" qu'il me fallait rattraper (surtout après avoir vu le docu Beyond Clueless). Contrairement à ce que je m'imaginais, c'est moins méchant que ce que je pensais et dresse un sacré portrait des ado des 90s. En fait, c'est déjà presque une critique des films d'ado en vogue à ces années-là. Dommage que Silvia Silverstone soit un peu tombée dans l'oubli après ça.
Iceman 3D (Law Wing-Cheong, HK, 2013)
La puérilité hongkongaise dans ses aspects les moins fulgurants... Vraiment dispensable. Même si l'explosion des toilettes qui arrose une équipe de Swat de caca vaut le détour.
The Pirate (Vincente Minnelli, US, 1948)
Ma foi, j'ai trouvé ça plutôt charmant. Avec cette comédie musicale "exotique", Minnelli livre un film rythmé aux sonorités hispaniques. Garland fait ce qu'il faut; Kelly fait l'acrobate comme jamais.
Gentlemen Prefer Blondes (Howard Hawks, US, 1953)
Diamonds are a girl's best friend... C'est pétillant, charmant, drôle. Certains dialogues de Monroe sont gravés dans l'histoire du cinéma.
Et petit retour sur le festival de Locarno:
Perfidia (Bonifacio Angius, IT, 2014)
Drame aux consonances comiques. Première partie intéressante, après j'ai dormi. Me suis réveillé pour la dernière partie, plutôt ratée.
Un jeune poète (Damien Manivel, FR, 2014)
Un exercice de style raté et pénible.
Cure: The Life of Another (Andrea Staka, CH, 2014)
A force de vouloir mélanger les genres dans un récit épuré, la réalisatrice ne finit par ne plus trop savoir quoi raconter. Maladroit, pas très bien écrit et plutôt vain.
Men Who Save The World (Liew Seng Tat, MY, 2014)
Comédie étonnante sur les mœurs de Malaisie. Assez original, mais ça tourne en rond après 30 minutes.
Dragon Inn (Raymond Lee, HK, 1992)
Vu il y a pas longtemps, mais suis retourné le voir sur grand écran (aussi pour que je puisse voir un bon film à Locarno). Excellent wuxia qui passe de la comédie graveleuse au drame politique et romantique. Puissant, brillant, génial!
Marie Heurtin (Jean-Pierre Améris, FR, 2014)
Le cinéma français boursouflé comme je ne l'aime pas. Des tonnes de bons sentiments dans un récit jésuite ennuyeux malgré ses bonnes intentions. Et pitié, ce plan final...
Dos Disparos (Martin Rejtman, AR, 2014)
Un long-métrage entre drame et comique absurde. Assez envoûtant dans sa première moitié, mais se perd ensuite dans des personnages moins intéressants. Dommage.







