Vos derniers films vus
- Xidius
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Re: Vos derniers films vus
Annabelle (2014) de John R. Leonetti
Avec le réalisateur de Mortal Kombat 2 et l'Effet Papillon 2, il fallait pas vraiment s'attendre à des miracles concernant ce spin-off de The Conjuring, écrit par un sombre inconnu sortant des DTV.
On a été servis : réal plan plan, jump scares vus 1000 fois, duo de personnages insignifiants, seconds rôles clichés, tout y est.
Le pire dans l'histoire, c'est que les mecs sont tellement pas foutus de mettre en scène la poupée qu'ils vont repomper des trucs dans Insidious qui n'ont rien à voir avec le schmilblick de base.
En tout cas, j'ai senti le temps passer.
Avec le réalisateur de Mortal Kombat 2 et l'Effet Papillon 2, il fallait pas vraiment s'attendre à des miracles concernant ce spin-off de The Conjuring, écrit par un sombre inconnu sortant des DTV.
On a été servis : réal plan plan, jump scares vus 1000 fois, duo de personnages insignifiants, seconds rôles clichés, tout y est.
Le pire dans l'histoire, c'est que les mecs sont tellement pas foutus de mettre en scène la poupée qu'ils vont repomper des trucs dans Insidious qui n'ont rien à voir avec le schmilblick de base.
En tout cas, j'ai senti le temps passer.

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Re: Vos derniers films vus
'71 de Yann Demange
Quand un jeune soldat anglais se retrouve perdu dans la tourmente, à Belfast en '71
Du cinéma qui met ses couilles sur la table. C'était cash, brutal, et assez impressionnant pour un 1er film.
Quand un jeune soldat anglais se retrouve perdu dans la tourmente, à Belfast en '71
Du cinéma qui met ses couilles sur la table. C'était cash, brutal, et assez impressionnant pour un 1er film.
Re: Vos derniers films vus
On touche là à des topoi de genres particuliers (le film noir, ça te dit quelque chose?) dans lesquels Hitchcock s'est certes illustré - et il n'est pas le seul -, mais je n'y vois aucun rapprochement esthétique.Xidius a écrit :Je vois justement pas en quoi le film pointe les codes du doigt. Que l'intrigue aille loin ou que la structure soit plus riche qu'il n'y paraît, soit, mais jamais le film ne sort du carcan de son intrigue pour donner dans le méta, bien au contraire.
Il y a des moments d'ironie face à la situation, mais ils font partie intégrante de l'univers du film et de sa diégèse, avec les réactions de certains personnage face aux évènements.
Quant à la dimension méta-discursive, elle se déroule à mon avis à un niveau plus fin que celui du pointage du doigt par les protagonistes. Dans le déroulement à tiroir du récit, son discours sur... les discours, la manipulation de l'information, etc.

Re: Vos derniers films vus
Là, okay. Effectivement, il y a de ça. De là à comparer le film à Scream, il y a quand même de la marge. Surtout que si Fincher joue avec les tropes du genre, ce n'est pas pour instaurer une connivence ironique avec son public mais au contraire pour le déstabiliser. Et l'exécution est beaucoup plus subtile que chez Craven... ce qui n'est pas très difficile, d'ailleurs.loval a écrit :Quant à la dimension méta-discursive, elle se déroule à mon avis à un niveau plus fin que celui du pointage du doigt par les protagonistes. Dans le déroulement à tiroir du récit, son discours sur... les discours, la manipulation de l'information, etc.
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Re: Vos derniers films vus
Je suis très fan du film de Craven, que je ne considère pas comme grossier. Il y a certes plus d'ironie dans Scream, mais il y en a aussi dans Gone Girl.

Re: Vos derniers films vus
On est franchement à la limite lors de certaines scènes (Affleck qui chantonne le générique de CSI ou je sais pas quoi).

Re: Vos derniers films vus
Le générique de Law & Order. Mais ce n'est pas du tout de la dérision vis-à-vis du genre. C'est au contraire de la caractérisation du personnage : le mec ne sait pas avoir les "bonnes" réactions, celles que les autres considèrent comme socialement acceptable dans ce genre de situation. Du coup, au lieu d'avoir l'air désespéré suite à la disparition de sa femme, il ne trouve rien de mieux que de faire une blague.
Cela dit, effectivement, on peut considérer que les réactions qu'ont attend de lui sont en partie définies par les oeuvres de fiction et ça peut prêter à une analyse méta-textuelle. Mais il me semble que le film ne s'attarde pas vraiment sur cet aspect-là.
Cela dit, effectivement, on peut considérer que les réactions qu'ont attend de lui sont en partie définies par les oeuvres de fiction et ça peut prêter à une analyse méta-textuelle. Mais il me semble que le film ne s'attarde pas vraiment sur cet aspect-là.
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Re: Vos derniers films vus
Avec le gros Sigurd, on a vu des films au festival de Sitges. J'avais la chance d'en avoir déjà visionné certains, ce qui m'a permis d'essayer 2-3 nouveautés méconnues. Ce qui n'a pas toujours payé...
REC 4 (Jaume Balaguero, ES, 2014)
La fois de trop. On sent les coupes budgétaires mais je me demande même si ç'aurait un bon film sans. On tombe très dans des archétypes désolants et des personnages inexistants. C'est un peu gore mais c'est globalement pas très beau.
The Babadook (Jennifer Kent, AU, 2014)
Enfin! Le film mérite sa réputation, c'est admirablement écrit et exécuté, il y a des très bonnes idées et le film a vraiment de la gueule. Dommage que la mère lise le conte, le film s'auto-spoilant un poil.
The Stranger (Guillermo Amoedo, CL, 2014)
Une variante inintéressante sur la figure du vampire. Narration zéro et ennui absolu.
Musarañas (Juanfer Andrés et Esteban Roel, ES, 2014)
Une production d'Alex de la Iglesia assez noir et trash mais plutôt ratée. Risible, pas très bien joué, prévisible et foncièrement pas très original.
Pos eso (Sam, ES, 2014)
De la claymotion qui parodie les classiques de l'horreur dans un humour noir et vulgaire. Il y a de très bonnes idées mais l'usage constant des lourdes références finit par peser. Le final et le recourt aux CGIs déçoit. Pas inintéressant mais aurait pu être mieux réussi.
Creep (Patrick Brice, US, 2014)
Je me suis fait avoir lorsque des gens m'ont dit que ce POV était au-dessus de la moyenne. C'était pas le cas.
In order of disappearance (Hans Petter Moland, NO, 2014)
Malheureusement pas pu rester jusqu'à la fin, mais ça m'a beaucoup plu. Il faut adhérer à la narration (ça raconte vraiment pas grand-chose), mais c'est beau et bien foutu. Friand de cet humour noir.
I Origins (Mike Cahill, US, 2014)
Comme l'a bien dit quelqu'un, le film fait comme si c'était bien écrit, mais dès que l'on creuse un peu, on se rend compte à quel point c'est pas terrible. De gros problèmes d'écritures (des scènes/personnages qui ne servent à rien ou développés n'importe comment) que quelques jolies séquences ne parviennent pas à compenser. Another Earth, le précédent film du réalisateur, c'était nettement mieux.
The Guest (Adam Wingard, US, 2014)
Mon petit coup de coeur du marché de Berlin. Y suis retourné avec un enthousiasme que le second visionnage n'a pas atténué. Ca transpire d'amour pour le cinéma, c'est si bien foutu, si plaisant. Je pourrais voir des films comme ça tous les jours.
The Satellite Girl and the Milk Cow (Chang Hyung-yun, KR, 2014)
Un rouleau de papier magique aide une fille satellite et un garçon devenu vache... Pas de doute, on est bien en Asie avec ce film d'animation qui part dans tous les sens (les personnages tombent littéralement du ciel). L'humour fait mouche à plusieurs reprises mais ça reste très mal écrit et pas toujours très beau.
'71 (Yann Demange, UK, 2014)
Très classe, même si le film, à l'image de son protagoniste, finit un peu par déambuler dans son récit.
The World of Kanako (Tetsuya Nakashima, JP, 2014)
La folie made in Japan. Deux heures de narration dans tous les sens mais toujours compréhensibles, à suivre un protagoniste alcoolo et violent à la recherche de sa fille perdue dans des histoires de drogue. Peut-être un poil trop long, mais c'est vraiment excellent.
A Girl Walks Home Alone at Night (Ana Lily Amirpour, US/IR, 2014)
Oh la blague! Des mois que j'entends des louanges sur ce film de vampire iranien réalisé par une femme et produit par Elijah Wood, alors qu'au final, c'est méga chiant. Plastiquement c'est pas vilain, mais la réalisatrice n'essaie rien en terme de mise en scène, alors que le sujet l'appelle clairement... C'est d'une platitude et d'un ennui absolus, malgré une ou deux jolies scènes.
Redentor (Ernesto Diaz Espinoza, CL, 2014)
Le nouveau film avec Marko Zaror, l'artiste martial chilien à qui l'on doit notamment Kiltro. Hormis quelques effets douteux d'accélérés/ralentis, les scènes d'action envoient du lourd, le mec fout des caisses de malade et certaines chorégraphies arrivent à être vraiment originales (surtout en lien avec la mise en scène). En plus, c'est hyper hyper gore. Par contre, dès que ça cogne pas, on vire dans la telenovela un peu toute moisie.
The Voices (Marjane Satrapi, US/DE, 2014)
C'était chouette mais pas révolutionnaire pour autant; au final, j'ai trouvé ça plutôt vain, je crois que j'en attendais plus par rapport au pitch initial. En tout cas, Sigurd à côté de moi n'en pouvait plus (le combo chat qui parle + Kendrick + Gemma + du caca sur le canapé l'a achevé).
Jamie Marks is Dead (Carter Smith, US, 2014)
Du vent, du vent, du vent. Narration minimale, traitement pourtant lourdingue (faut le faire), je me suis copieusement ennuyé.
Goodnight Mommy (Veronika Franz et Severin Fiala, AT, 2014)
La véritable surprise du festival, et surtout le gros malaise. Deux gosses sont convaincus que leur mère n'est plus leur mère... Une spirale prend place. C'est visuellement superbe, foutrement bien maitrisé, glauque à souhait et bien estomaquant. Faisait longtemps que je n'étais plus sorti autant dégoûté d'un film.
REC 4 (Jaume Balaguero, ES, 2014)
La fois de trop. On sent les coupes budgétaires mais je me demande même si ç'aurait un bon film sans. On tombe très dans des archétypes désolants et des personnages inexistants. C'est un peu gore mais c'est globalement pas très beau.
The Babadook (Jennifer Kent, AU, 2014)
Enfin! Le film mérite sa réputation, c'est admirablement écrit et exécuté, il y a des très bonnes idées et le film a vraiment de la gueule. Dommage que la mère lise le conte, le film s'auto-spoilant un poil.
The Stranger (Guillermo Amoedo, CL, 2014)
Une variante inintéressante sur la figure du vampire. Narration zéro et ennui absolu.
Musarañas (Juanfer Andrés et Esteban Roel, ES, 2014)
Une production d'Alex de la Iglesia assez noir et trash mais plutôt ratée. Risible, pas très bien joué, prévisible et foncièrement pas très original.
Pos eso (Sam, ES, 2014)
De la claymotion qui parodie les classiques de l'horreur dans un humour noir et vulgaire. Il y a de très bonnes idées mais l'usage constant des lourdes références finit par peser. Le final et le recourt aux CGIs déçoit. Pas inintéressant mais aurait pu être mieux réussi.
Creep (Patrick Brice, US, 2014)
Je me suis fait avoir lorsque des gens m'ont dit que ce POV était au-dessus de la moyenne. C'était pas le cas.
In order of disappearance (Hans Petter Moland, NO, 2014)
Malheureusement pas pu rester jusqu'à la fin, mais ça m'a beaucoup plu. Il faut adhérer à la narration (ça raconte vraiment pas grand-chose), mais c'est beau et bien foutu. Friand de cet humour noir.
I Origins (Mike Cahill, US, 2014)
Comme l'a bien dit quelqu'un, le film fait comme si c'était bien écrit, mais dès que l'on creuse un peu, on se rend compte à quel point c'est pas terrible. De gros problèmes d'écritures (des scènes/personnages qui ne servent à rien ou développés n'importe comment) que quelques jolies séquences ne parviennent pas à compenser. Another Earth, le précédent film du réalisateur, c'était nettement mieux.
The Guest (Adam Wingard, US, 2014)
Mon petit coup de coeur du marché de Berlin. Y suis retourné avec un enthousiasme que le second visionnage n'a pas atténué. Ca transpire d'amour pour le cinéma, c'est si bien foutu, si plaisant. Je pourrais voir des films comme ça tous les jours.
The Satellite Girl and the Milk Cow (Chang Hyung-yun, KR, 2014)
Un rouleau de papier magique aide une fille satellite et un garçon devenu vache... Pas de doute, on est bien en Asie avec ce film d'animation qui part dans tous les sens (les personnages tombent littéralement du ciel). L'humour fait mouche à plusieurs reprises mais ça reste très mal écrit et pas toujours très beau.
'71 (Yann Demange, UK, 2014)
Très classe, même si le film, à l'image de son protagoniste, finit un peu par déambuler dans son récit.
The World of Kanako (Tetsuya Nakashima, JP, 2014)
La folie made in Japan. Deux heures de narration dans tous les sens mais toujours compréhensibles, à suivre un protagoniste alcoolo et violent à la recherche de sa fille perdue dans des histoires de drogue. Peut-être un poil trop long, mais c'est vraiment excellent.
A Girl Walks Home Alone at Night (Ana Lily Amirpour, US/IR, 2014)
Oh la blague! Des mois que j'entends des louanges sur ce film de vampire iranien réalisé par une femme et produit par Elijah Wood, alors qu'au final, c'est méga chiant. Plastiquement c'est pas vilain, mais la réalisatrice n'essaie rien en terme de mise en scène, alors que le sujet l'appelle clairement... C'est d'une platitude et d'un ennui absolus, malgré une ou deux jolies scènes.
Redentor (Ernesto Diaz Espinoza, CL, 2014)
Le nouveau film avec Marko Zaror, l'artiste martial chilien à qui l'on doit notamment Kiltro. Hormis quelques effets douteux d'accélérés/ralentis, les scènes d'action envoient du lourd, le mec fout des caisses de malade et certaines chorégraphies arrivent à être vraiment originales (surtout en lien avec la mise en scène). En plus, c'est hyper hyper gore. Par contre, dès que ça cogne pas, on vire dans la telenovela un peu toute moisie.
The Voices (Marjane Satrapi, US/DE, 2014)
C'était chouette mais pas révolutionnaire pour autant; au final, j'ai trouvé ça plutôt vain, je crois que j'en attendais plus par rapport au pitch initial. En tout cas, Sigurd à côté de moi n'en pouvait plus (le combo chat qui parle + Kendrick + Gemma + du caca sur le canapé l'a achevé).
Jamie Marks is Dead (Carter Smith, US, 2014)
Du vent, du vent, du vent. Narration minimale, traitement pourtant lourdingue (faut le faire), je me suis copieusement ennuyé.
Goodnight Mommy (Veronika Franz et Severin Fiala, AT, 2014)
La véritable surprise du festival, et surtout le gros malaise. Deux gosses sont convaincus que leur mère n'est plus leur mère... Une spirale prend place. C'est visuellement superbe, foutrement bien maitrisé, glauque à souhait et bien estomaquant. Faisait longtemps que je n'étais plus sorti autant dégoûté d'un film.
Modifié en dernier par loval le mer. oct. 08, 2014 2:32 pm, modifié 2 fois.

Re: Vos derniers films vus
A Girl Walks home alone j'avais trouvé ça assez chiant mais étrangement pas inintéressant sur sa forme. Dommage en effet que ça aille pas plus loin.
Jamie Marks c'est chiant comme la mort, le sosie d'Harry Potter est ridicule.
Jamie Marks c'est chiant comme la mort, le sosie d'Harry Potter est ridicule.

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Re: Vos derniers films vus
Sigurd a raison, faut être inhumain pour pas réagir physiquement à un combo pareil. (et Ryan Reynolds est excellent dans le film, super jeu sur les voix)

Re: Vos derniers films vus
Je n'irais pas jusqu'à comparer le film à SCREAM mais ne pas y voir de méta, tu me déçois mon petit Xidius.Xidius a écrit :mais jamais le film ne sort du carcan de son intrigue pour donner dans le méta, bien au contraire.
Entre elle qui est déjà, à la base, un personnage de fiction (Amazing Amy), le nombre de fois où lui dit "donc je devrais être ce genre de type", " je devrais avoir cette réaction", " je devrais t'embrasser à ce moment". Il y a mille et une explicitations de la dimension méta du film. Rien que le chat, que je soupçonne être un robot, y participe.
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Re: Vos derniers films vus
Disons que là, faut définir par ce qu'on entend par "méta".
Pour moi, ça correspond à un personnage, un élément de l'intrigue, une ligne de dialogue qui a un pied dans la diégèse et un pied à l'extérieur.
À mon sens, s'il y a un côté méta à Gone Girl, c'est plutôt dans l'identification du spectateur à l'opinion publique diégétique. 
Pour moi, ça correspond à un personnage, un élément de l'intrigue, une ligne de dialogue qui a un pied dans la diégèse et un pied à l'extérieur.
Modifié en dernier par cloneweb le sam. oct. 11, 2014 10:09 am, modifié 1 fois.
Raison : Gaffe aux spoilers
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Re: Vos derniers films vus
Ce n'est pas vraiment la juste définition du terme. "Méta" veut dire que le film prend du recul par rapport à son sujet. Une distance qui permet l'auto-référence et surtout une réflexion sur le médium en question. Une sorte de mise en abîme qui rend possible le jeu avec les codes du genre auquel s'adonne Fincher dans le film justement.NonooStar a écrit :Disons que là, faut définir par ce qu'on entend par "méta".
Pour moi, ça correspond à un personnage, un élément de l'intrigue, une ligne de dialogue qui a un pied dans la diégèse et un pied à l'extérieur.
À mon sens, s'il y a un côté méta à Gone Girl, c'est plutôt dans l'identification du spectateur à l'opinion publique diégétique.
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Re: Vos derniers films vus
Budori, l'étrange voyage de Gisaburo Sugii
Les films d'animation japonais sortant au cinéma sont assez rares pour qu'on profite de chaque occasion d'en voir un quand elle se présente. Surtout si ceux-ci sont estampillés "art et essai", label certes à double tranchant mais garantissant une certaine "patte" d'auteur (à titre d'exemple, le précédent pour moi était La princesse Kaguya). DONC, je suis allé voir Budori.
Et je suis tombé de haut.
Le film est très beau : les décors sont superbes, l'animation est fluide, les designs agréables, les effets visuels impeccables, les incrustations 2D/3D réussis mais le reste...
Soyons bref : c'est chiant.
Chiantissime même. Les scènes sont étirées pour RIEN (genre le personnage entre dans une sorte de hall de gare et bien on le voit monter 2 escaliers ; la famille se sert à manger, on voit le service de CHAQUE personnage, etc.), ça parle beaucoup, beaucoup pour pas grand chose, le héros passe plusieurs années dans différents endroits en évoluant à peine...
En plus de ça, l'intrigue est fine comme une feuille de nori et pire, elle n'est pas résolue !
Alors on me parlera d'allégories, de métaphore, de poésie... mais non. C'est mal amené, c'est mal construit, c'est pénible. À cela s'ajoute une musique qui revient TRÈS souvent, voulant copier les jeux Professeur Layton (c'est l'ambiance visuelle générale du film d'ailleurs).
Bref, vous l'aurez compris, je ne conseille absolument pas ce film et je me demande même comment un distributeur a pu oser l'amener chez nous. Faudrait pas prendre les intellos pour des pigeons non plus.
Les films d'animation japonais sortant au cinéma sont assez rares pour qu'on profite de chaque occasion d'en voir un quand elle se présente. Surtout si ceux-ci sont estampillés "art et essai", label certes à double tranchant mais garantissant une certaine "patte" d'auteur (à titre d'exemple, le précédent pour moi était La princesse Kaguya). DONC, je suis allé voir Budori.
Et je suis tombé de haut.
Le film est très beau : les décors sont superbes, l'animation est fluide, les designs agréables, les effets visuels impeccables, les incrustations 2D/3D réussis mais le reste...
Soyons bref : c'est chiant.
Chiantissime même. Les scènes sont étirées pour RIEN (genre le personnage entre dans une sorte de hall de gare et bien on le voit monter 2 escaliers ; la famille se sert à manger, on voit le service de CHAQUE personnage, etc.), ça parle beaucoup, beaucoup pour pas grand chose, le héros passe plusieurs années dans différents endroits en évoluant à peine...
En plus de ça, l'intrigue est fine comme une feuille de nori et pire, elle n'est pas résolue !
Alors on me parlera d'allégories, de métaphore, de poésie... mais non. C'est mal amené, c'est mal construit, c'est pénible. À cela s'ajoute une musique qui revient TRÈS souvent, voulant copier les jeux Professeur Layton (c'est l'ambiance visuelle générale du film d'ailleurs).
Bref, vous l'aurez compris, je ne conseille absolument pas ce film et je me demande même comment un distributeur a pu oser l'amener chez nous. Faudrait pas prendre les intellos pour des pigeons non plus.




