Re: Vos derniers films vus
Posté : dim. nov. 23, 2014 6:44 pm
The Secret of Kells (Tomm Moore, IR/FR/BE, 2009)
Je ne l'avais jamais vu et voulais le rattraper avant d'aller voir Song of the Sea. Je regrette les arcs narratifs très convenus de certains personnages et que le film n'aborde pas plus le contexte historique/religieux de l'époque (mais bon, on vise les petits avant tout). Sinon, c'est très beau et le discours sur l'importance des mots et de l'art m'a pas mal touché.
Der Kreis (Stefan Haupt, CH, 2014)
Je me réjouissais de le voir, sachant qu'on m'en vantait les mérites depuis la Berlinale et qu'il a été retenu comme proposition suisse pour l'Oscar du meilleur film étranger. Déception. Déjà, le concept du docu-fiction ne marche pas selon moi, mais aussi parce que les parties documentaires sont plutôt laides et les séquences "fictives", à défaut d'être bien jouées, sont parfois à la limite de l'amateurisme. Un sujet intéressant mais mal exploité à mon avis. Et ça m'énerve de me dire que les gens défendent principalement le film en raison du sujet qu'il aborde.
Song of the Sea (Tomm Moore, IR/FR/LX/DK, 2014)
Le film perd un peu de force après son premiers tiers, lors du trajet en ville, où la séquence avec les êtres magiques m'a pas vraiment plu (c'est puérile et un peu mal écrit), mais sinon le reste m'a beaucoup touché, surtout dans la dernière partie, chez la sorcière. Vous aussi vous avez vu une légère influence japonaise dans l'animation?
Une nouvelle amie (François Ozon, FR, 2014)
On m'en disait pas mal de bonnes choses et suis donc allé voir. Et c'est vrai que c'est aussi intéressant que surprenant. On lorgne un peu du côté d'Hitchcock dans un scénario qui prend des tournants inattendus. Très bien joué, superbe photo et belle ambiance, dommage que ça tende à se répéter un peu.
Hunger Games 3 (Francis Lawrence, US, 2014)
Le vide scénaristique. On s'ennuie passablement même en se moquant - tout le monde ne joue pas très bien et certaines scènes sont franchement ridicules. Reste une volonté de proposer un discours sur la manipulation médiatique, mais la tentative se prend un peu les pieds dans le tapis (les images de propagande sont les mêmes servies... dans les éléments parafilmiques).
Tempo Girl (Dominik Locher, CH, 2014)
Un film indie qui thématise le manque d'inspiration... pour un film finalement pas très inspiré. L'actrice principale donne tout, mais son partenaire est un peu inégal. Peu d'émotions, peu d'empathie, mais quelques points intéressants et une jolie photo qui sauvent un peu le film.
Om Shanti Om (Farah Khan, ID, 2007)
Un plaisir pour les yeux et le coeur. Certes pas aussi gigantesque que quand je le découvris au NIFFF, mais ça pétille d'idées et de propositions visuelles. Dans cette immense fresque qui se déroule à l'intérieur de l'industrie bollywoodienne, la première partie s'apparente à Singin' in the Rain, la seconde vire dans la réincarnation et la vengeance. Des caméos à la pelle, des références infinies au cinéma bollywoodien (j'en ai capté genre 2/1000), des super numéros musicaux, et un second degré très plaisant. Bref, la crème du genre.
Je ne l'avais jamais vu et voulais le rattraper avant d'aller voir Song of the Sea. Je regrette les arcs narratifs très convenus de certains personnages et que le film n'aborde pas plus le contexte historique/religieux de l'époque (mais bon, on vise les petits avant tout). Sinon, c'est très beau et le discours sur l'importance des mots et de l'art m'a pas mal touché.
Der Kreis (Stefan Haupt, CH, 2014)
Je me réjouissais de le voir, sachant qu'on m'en vantait les mérites depuis la Berlinale et qu'il a été retenu comme proposition suisse pour l'Oscar du meilleur film étranger. Déception. Déjà, le concept du docu-fiction ne marche pas selon moi, mais aussi parce que les parties documentaires sont plutôt laides et les séquences "fictives", à défaut d'être bien jouées, sont parfois à la limite de l'amateurisme. Un sujet intéressant mais mal exploité à mon avis. Et ça m'énerve de me dire que les gens défendent principalement le film en raison du sujet qu'il aborde.
Song of the Sea (Tomm Moore, IR/FR/LX/DK, 2014)
Le film perd un peu de force après son premiers tiers, lors du trajet en ville, où la séquence avec les êtres magiques m'a pas vraiment plu (c'est puérile et un peu mal écrit), mais sinon le reste m'a beaucoup touché, surtout dans la dernière partie, chez la sorcière. Vous aussi vous avez vu une légère influence japonaise dans l'animation?
Une nouvelle amie (François Ozon, FR, 2014)
On m'en disait pas mal de bonnes choses et suis donc allé voir. Et c'est vrai que c'est aussi intéressant que surprenant. On lorgne un peu du côté d'Hitchcock dans un scénario qui prend des tournants inattendus. Très bien joué, superbe photo et belle ambiance, dommage que ça tende à se répéter un peu.
Hunger Games 3 (Francis Lawrence, US, 2014)
Le vide scénaristique. On s'ennuie passablement même en se moquant - tout le monde ne joue pas très bien et certaines scènes sont franchement ridicules. Reste une volonté de proposer un discours sur la manipulation médiatique, mais la tentative se prend un peu les pieds dans le tapis (les images de propagande sont les mêmes servies... dans les éléments parafilmiques).
Tempo Girl (Dominik Locher, CH, 2014)
Un film indie qui thématise le manque d'inspiration... pour un film finalement pas très inspiré. L'actrice principale donne tout, mais son partenaire est un peu inégal. Peu d'émotions, peu d'empathie, mais quelques points intéressants et une jolie photo qui sauvent un peu le film.
Om Shanti Om (Farah Khan, ID, 2007)
Un plaisir pour les yeux et le coeur. Certes pas aussi gigantesque que quand je le découvris au NIFFF, mais ça pétille d'idées et de propositions visuelles. Dans cette immense fresque qui se déroule à l'intérieur de l'industrie bollywoodienne, la première partie s'apparente à Singin' in the Rain, la seconde vire dans la réincarnation et la vengeance. Des caméos à la pelle, des références infinies au cinéma bollywoodien (j'en ai capté genre 2/1000), des super numéros musicaux, et un second degré très plaisant. Bref, la crème du genre.