Vos derniers films vus
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Re: Vos derniers films vus
Un grindhouse n'est pas un drive-in. Il s'agit de cinémas de quartier, à petit budget, qui passaient des films de série B (voire Z) deux par deux (i.e. avec un ticket tu pouvais voir 2 films + des bandes annonces).
C'est pour cela qu'à l'origine, les deux films de Tarantino/Rodriguez devaient sortir en même temps.
(et Tarantino ne joue pas dans Death Proof)
C'est pour cela qu'à l'origine, les deux films de Tarantino/Rodriguez devaient sortir en même temps.
(et Tarantino ne joue pas dans Death Proof)
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Re: Vos derniers films vus
Ah oui très juste, en soldat. Son rôle ne m'a pas vraiment marqué visiblement. Surement trop obnubilé par Rose McGowan (<3).cloneweb a écrit :Euh Tarantino apparait bien dans Planet Terror
On voit même ses couilles fondre
Je n'ai pas dit qu'un Grindhouse était un drive-in, j'ai dit qu'un Grindhouse était un diptyque produit pour les drive-in. Ces séances "grindhouse" passaient principalement dans les drive-in.Hellboy a écrit :Un grindhouse n'est pas un drive-in. Il s'agit de cinémas de quartier, à petit budget, qui passaient des films de série B (voire Z) deux par deux (i.e. avec un ticket tu pouvais voir 2 films + des bandes annonces).
C'est pour cela qu'à l'origine, les deux films de Tarantino/Rodriguez devaient sortir en même temps.
(et Tarantino ne joue pas dans Death Proof)
Et Tarantino joue dans Death Proof, il joue le Barman.
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Re: Vos derniers films vus
Ah ? au temps pour moi, j'avais oubliéObiwan Kenewbie a écrit :Et Tarantino joue dans Death Proof, il joue le Barman.
Mais sinon, pour le reste, je vois bien que tu chipotes, tu t'entendras donc bien avec loval.
Re: Vos derniers films vus
Très juste!cloneweb a écrit :Euh Tarantino apparait bien dans Planet Terror
On voit même ses couilles fondre
Elle est encore plus belle en vraie et quand elle mange un yahourt :dent:Obiwan Kenewbie a écrit :Son rôle ne m'a pas vraiment marqué visiblement. Surement trop obnubilé par Rose McGowan (<3).
Gnagnagneu, je chipote jamais; je précise!Hellboy a écrit :Mais sinon, pour le reste, je vois bien que tu chipotes, tu t'entendras donc bien avec loval.

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Re: Vos derniers films vus
Le Silence des Agneaux de Jonathan Demme (1990)
Film qui va véritablement lancé la saga Hannibal Lecter après le Sixième Sens de Mann, Le Silence des Agneaux fait partie de ses thrillers intouchables à la réputation incroyable. Et quand on voit le film, on comprend vite pourquoi car si le long métrage possède bien une première qualité indéniable, c'est son scénario en béton armé qui se consacre tout d'abord aux agissements de Buffalo Bill et utilise le Dr. Lecter comme un outil pour mener à bien l'enquête concernant le premier. Si l'enquête principale se révèle passionnante, elle reste malgré tout au second plan tant la relation de fascination et de questionnement qu'entretien Clarisse avec le doc est incroyable, grâce à une mise en scène ultra immersive lors des entretiens entre les deux, avec des regards caméras foudroyants, venant en partie du second atout majeur du film, Anthony Hopkins, absolument monstrueux dans le rôle du psychopathe, tour à tour mystérieux, terrifiant, énigmatique et parfois presque attachant. On partage les mêmes sensations que le personnage de Jodie Foster vis à vis de ce personnage désormais culte et faisant partie de l'histoire du cinéma. De plus, on remarquera l'excellente scène finale à base de vision nocturne et on comprend que définitivement .Rec ou 28 Weeks Later n'avaient rien inventés. Vraiment un très bon film.
Film qui va véritablement lancé la saga Hannibal Lecter après le Sixième Sens de Mann, Le Silence des Agneaux fait partie de ses thrillers intouchables à la réputation incroyable. Et quand on voit le film, on comprend vite pourquoi car si le long métrage possède bien une première qualité indéniable, c'est son scénario en béton armé qui se consacre tout d'abord aux agissements de Buffalo Bill et utilise le Dr. Lecter comme un outil pour mener à bien l'enquête concernant le premier. Si l'enquête principale se révèle passionnante, elle reste malgré tout au second plan tant la relation de fascination et de questionnement qu'entretien Clarisse avec le doc est incroyable, grâce à une mise en scène ultra immersive lors des entretiens entre les deux, avec des regards caméras foudroyants, venant en partie du second atout majeur du film, Anthony Hopkins, absolument monstrueux dans le rôle du psychopathe, tour à tour mystérieux, terrifiant, énigmatique et parfois presque attachant. On partage les mêmes sensations que le personnage de Jodie Foster vis à vis de ce personnage désormais culte et faisant partie de l'histoire du cinéma. De plus, on remarquera l'excellente scène finale à base de vision nocturne et on comprend que définitivement .Rec ou 28 Weeks Later n'avaient rien inventés. Vraiment un très bon film.
Modifié en dernier par Xidius le mar. oct. 27, 2009 1:22 pm, modifié 1 fois.

Re: Vos derniers films vus
Surrogates
L'adaptation du comics du même nom écrit par Robert Venditti est assez intéressante. Elle actualise les thèses d'Huxley (oh je vais faire mon snob) dans un contexte plus moderne: On remplace l'eugénisme par le clonage robotique pour parvenir à l'utopie tant recherchée. Au final, comme dans le meilleur des mondes, cette utopie est dénoncée comme dérisoire et doit être supprimée.
L'idée du film est donc captivante, cependant le scénario ne suit pas et ça ne coince. L'idée est trop brièvement développée, ce manque est comblée par des scènes d'actions (réussites) qui range directement le film dans le genre ultra stéréotypé "Bruce Willis sauve le monde". Willis qui est assez remarquable, sa prestation en clone et assez bluffante. De plus, visuellement, le film est en tout cas très beau.
Edit: Chose marrante, Bruce Willis hors de son clone ne cligne jamais des yeux. Les clones si.
L'adaptation du comics du même nom écrit par Robert Venditti est assez intéressante. Elle actualise les thèses d'Huxley (oh je vais faire mon snob) dans un contexte plus moderne: On remplace l'eugénisme par le clonage robotique pour parvenir à l'utopie tant recherchée. Au final, comme dans le meilleur des mondes, cette utopie est dénoncée comme dérisoire et doit être supprimée.
L'idée du film est donc captivante, cependant le scénario ne suit pas et ça ne coince. L'idée est trop brièvement développée, ce manque est comblée par des scènes d'actions (réussites) qui range directement le film dans le genre ultra stéréotypé "Bruce Willis sauve le monde". Willis qui est assez remarquable, sa prestation en clone et assez bluffante. De plus, visuellement, le film est en tout cas très beau.
Edit: Chose marrante, Bruce Willis hors de son clone ne cligne jamais des yeux. Les clones si.
Re: Vos derniers films vus
Oh moi depuis que j'ai vu blood the last vampire, une baffe en slow mo m'impressionne.
Re: Vos derniers films vus
Micmacs à tire-larigot, de Jean-Pierre Jeunet
C'est seulement 2 jours avant sa sortie que j'ai eu l'occasion de voir Micmacs à tire-larigot. Organisée par l'UGC ciné-cité de la Défense, le film a été présenté par une partie de l'équipe du film (Boon n'était pas là, malgré les quelques personnes qui étaient venus avec leur dvd des ch'tis). J'ai enregistré la courte présentation par Jeunet, je ne la diffuserai pas. Pourquoi? Simplement parce qu'elle est vide d'intérêt (tout comme le film d'ailleurs), des blagues vaseuses sur le titre du film et sur Monica Bellucci, et c'est tout. Une présence après la séance aurait été plus utile pour des questions-réponses. Mais même pas.
5 ans. 5 ans d'attente entre le "bon mais sans plus" Long dimanche de fiançailles et son nouveau long-métrage. Pour ma part, j'ai toujours considéré Jeunet comme un des meilleurs réalisateur français, je peux donc vous dire que l'annonce de "Micmacs ..." fut pour moi un immense bonheur malgré le choix improbable du casting (Dany Boon n'occupe pas une place immense dans mon coeur). Et j'en suis sorti très très déçu.
On ne pourra omettre de reconnaître les qualités indéniables du film. Jeunet est égale à lui-même et nous offre une réalisation excellente. Malgré un filtre jaune parfois (souvent?) de trop, la mise en scène reste parfaite. Fidèle à lui-même, peut-être même un peu trop.
J'émettais un doute quant au choix des acteurs, surtout pour le rôle principal, Dany Boon. Et la surprise fut encore plus grande, car ce dernier mène son jeu avec une justesse incroyable, s'éloignant à des milliers de kilomètre de son personnage des Ch'tis, il donne à Bazil une toute autre dimension, il creuse le personnage et lui crée une personnalité très attachante, particulière et naïve. Il porte presque le film à lui tout seul. Inutile de dire que André Dussollier, Dominique Pinon (présent dans tous les Jeunet) et surtout Yolande Moreau sont excellent, comme à leur habitude. Jean-Pierre Marielle et Michel Cremades sont inexistants et Nicolas Marié anecdotique quoique parfois drôle. Mais "Micmacs..." se traînent deux boulets : Julie Ferrier et Omar Sy, exécrables que se soit au niveau de leurs jeux que de leurs personnages, inutiles au passage (l'histoire d'amour entre Ferrier et Boon apparaît comme un cheveu dans la soupe).
Le gros point noir du film, l'énorme défaut qui vient faire retomber le soufflé, c'est le scénario... si on prend en compte qu'il existe. Là où le film, avec une idée de base originale, aurait pu être une petite merveille créative, Jeunet nous pond un "Amélie Poulain" bis. Parce que oui, le problème est là. Les ingrédients de son gros succès sont repris, et mis n'importe comment, sans âme, les personnages, la mise en scène (même si elle reste excellente), l’humour, la narration, l’histoire etc. Les scènes s'enchaînent sans réelle cohérence, et surtout, sans but. A plusieurs reprises on se demandera où le film veut nous emmener. Tout passe trop vite et pourtant on s'ennuie pendant les 3/4 du film. Certains passages sont à retenir, de part leurs créativités (le sabotage et la fin), mais le reste représente le néant le plus total.
Hormis Bazil, aucun personnage n'est approfondi, ni même les lieux (parce que oui, finalement, tire-larigot on nous explique ce que c'est en 5 minutes. Quant aux habitants, on connait simplement leurs noms et leurs particularités. L'humour est ici complètement raté, le film étant à prendre au second degré pour apprécier un tant soit peu.
D'ailleurs ce second degré se cherche, l'oeuvre oscille entre le dérisoire et le sérieux, et ne se trouve jamais. La narration, malgré quelques passages amusant dans la tête de Bazil, est complètement pompée, encore une fois, sur Amélie Poulain, ne manquant plus que la voix-off.
Micmacs à tire-larigot est comme un cadeau d’une grande marque, magnifiquement emballé, mais avec rien à l’intérieur. Jeunet nous montre alors le Fabuleux destin de Bazil, mais en moins bien, et surtout, sans âme aucune. Décevant.
4/10
C'est seulement 2 jours avant sa sortie que j'ai eu l'occasion de voir Micmacs à tire-larigot. Organisée par l'UGC ciné-cité de la Défense, le film a été présenté par une partie de l'équipe du film (Boon n'était pas là, malgré les quelques personnes qui étaient venus avec leur dvd des ch'tis). J'ai enregistré la courte présentation par Jeunet, je ne la diffuserai pas. Pourquoi? Simplement parce qu'elle est vide d'intérêt (tout comme le film d'ailleurs), des blagues vaseuses sur le titre du film et sur Monica Bellucci, et c'est tout. Une présence après la séance aurait été plus utile pour des questions-réponses. Mais même pas.
5 ans. 5 ans d'attente entre le "bon mais sans plus" Long dimanche de fiançailles et son nouveau long-métrage. Pour ma part, j'ai toujours considéré Jeunet comme un des meilleurs réalisateur français, je peux donc vous dire que l'annonce de "Micmacs ..." fut pour moi un immense bonheur malgré le choix improbable du casting (Dany Boon n'occupe pas une place immense dans mon coeur). Et j'en suis sorti très très déçu.
On ne pourra omettre de reconnaître les qualités indéniables du film. Jeunet est égale à lui-même et nous offre une réalisation excellente. Malgré un filtre jaune parfois (souvent?) de trop, la mise en scène reste parfaite. Fidèle à lui-même, peut-être même un peu trop.
J'émettais un doute quant au choix des acteurs, surtout pour le rôle principal, Dany Boon. Et la surprise fut encore plus grande, car ce dernier mène son jeu avec une justesse incroyable, s'éloignant à des milliers de kilomètre de son personnage des Ch'tis, il donne à Bazil une toute autre dimension, il creuse le personnage et lui crée une personnalité très attachante, particulière et naïve. Il porte presque le film à lui tout seul. Inutile de dire que André Dussollier, Dominique Pinon (présent dans tous les Jeunet) et surtout Yolande Moreau sont excellent, comme à leur habitude. Jean-Pierre Marielle et Michel Cremades sont inexistants et Nicolas Marié anecdotique quoique parfois drôle. Mais "Micmacs..." se traînent deux boulets : Julie Ferrier et Omar Sy, exécrables que se soit au niveau de leurs jeux que de leurs personnages, inutiles au passage (l'histoire d'amour entre Ferrier et Boon apparaît comme un cheveu dans la soupe).
Le gros point noir du film, l'énorme défaut qui vient faire retomber le soufflé, c'est le scénario... si on prend en compte qu'il existe. Là où le film, avec une idée de base originale, aurait pu être une petite merveille créative, Jeunet nous pond un "Amélie Poulain" bis. Parce que oui, le problème est là. Les ingrédients de son gros succès sont repris, et mis n'importe comment, sans âme, les personnages, la mise en scène (même si elle reste excellente), l’humour, la narration, l’histoire etc. Les scènes s'enchaînent sans réelle cohérence, et surtout, sans but. A plusieurs reprises on se demandera où le film veut nous emmener. Tout passe trop vite et pourtant on s'ennuie pendant les 3/4 du film. Certains passages sont à retenir, de part leurs créativités (le sabotage et la fin), mais le reste représente le néant le plus total.
Hormis Bazil, aucun personnage n'est approfondi, ni même les lieux (parce que oui, finalement, tire-larigot on nous explique ce que c'est en 5 minutes. Quant aux habitants, on connait simplement leurs noms et leurs particularités. L'humour est ici complètement raté, le film étant à prendre au second degré pour apprécier un tant soit peu.
D'ailleurs ce second degré se cherche, l'oeuvre oscille entre le dérisoire et le sérieux, et ne se trouve jamais. La narration, malgré quelques passages amusant dans la tête de Bazil, est complètement pompée, encore une fois, sur Amélie Poulain, ne manquant plus que la voix-off.
Micmacs à tire-larigot est comme un cadeau d’une grande marque, magnifiquement emballé, mais avec rien à l’intérieur. Jeunet nous montre alors le Fabuleux destin de Bazil, mais en moins bien, et surtout, sans âme aucune. Décevant.
4/10

Re: Vos derniers films vus
Well, Clarice, have the lambs stopped screaming?Xidius a écrit :Le Silence des Agneaux de Jonathan Demme (1990)
Über-méga-chef-d'oeuvre.
Au moins.

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Blablacass
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Re: Vos derniers films vus
Tempête de boulettes géantes : C'est juste fun, bon c'est vrai le début et un peu long à se mettre en place mais après ça part dans tous les sens. Avec les pizzas qui vous attaquent dans le ciel à la Star Wars, les bonbons nounours qui veulent vous arracher la tête... Le must restera le combat avec les poulets
Lucky Luke : C'est un peu spécial, ce n’est pas une comédie (parce que les gags tombent souvent à l'eau) comme on essai de nous le faire croire. Le film est assez inégal, il y a de bonnes idées mais il y a des scènes vraiment chiantes. Comme la partie consacrée à Luke/Belle, à part quelques trucs par-ci par-là qui m'ont fait sourire, pendant 20mn ont s'ennui. Le moment où Jolly se met à parler avec son cavalier pour la première fois et plutôt bien amener, mais après c'est le désert total - à part quelques phrases à droite à gauche il ne dit plus rien. La mise en scène est soignée, les acteurs jouent correctement. Youn en fait des tonnes et Lamy ne sert à rien.
Lucky Luke : C'est un peu spécial, ce n’est pas une comédie (parce que les gags tombent souvent à l'eau) comme on essai de nous le faire croire. Le film est assez inégal, il y a de bonnes idées

Mishaps. Mayhem. Misadventures. Oh joy
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Two broken legs, my spine crushed, and dressed like a f—king pervert. My dad was going to kill me.
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Re: Vos derniers films vus
Le Ruban Blanc de Michael Haneke (2009)
Comme tous les ans, le Festival de Cannes a crée la surprise avec la Palme d'Or cette fois remise à Michael Haneke et son Ruban Blanc. Surprise néanmoins assez moyennement accueillie quand on connait l'histoire liée à Cannes entre le réalisateur et la présidente du Jury, Isabelle Huppert. Maintenant, il est l'heure de rendre des comptes et de voir si oui ou non, le film vaut réellement le coup et surtout, le prix tant convoité... A vrai dire, le film possède quelques qualités que l'on pourra difficilement reprocher, à commencer par une image en noir et blanc absolument magnifique, avec une lumière et des contrastes beaux dans l'ensemble et un cachet visuel global de haut niveau. De plus, les acteurs sont tous excellents, que ce soit pour les enfants ou le reste, le casting tient vraiment la route. Non, à vrai dire le problème en sortant de cette Palme d'Or, c'est son histoire. Contant la vie d'un village allemand en 1913-1914 qui va se voir troubler par certains évènements plus ou moins tragique, le film pose tout d'abord un rythme ultra lent et peine à maintenir l'attention tout du long même si parfois la durée de certaines scènes et de certains plans font mouche. Surtout, la question qui vient en sortant est celle du propos. Qu'est ce que Haneke a bien voulu dire avec ce film, dans lequel on voit une éducation religieuse sévère contre les enfants qui ont tendance à se tenir plus ou moins à carreaux et une autorité remise en cause dans le village? Sur le fond, le film se révèle extrêmement flou, faisant plus ou moins références par petites touches à certains évènements qui arriveront par la suite mais le message reste extrêmement flou et force d'admettre que le film s'oublie rapidement... Ce qui reste un comble pour une Palme d'Or. Pas de doute, la théorie du complot Huppert/Haneke tient toujours...
Paprika, de Satoshi Kon (2005)
Continuant malgré mes réticences au genre à explorer l'animation japonaise à la réputation plus que flatteuse, je continue ma découverte de l'œuvre de Satoshi Kon après Perfect Blue avec son Paprika. Et quand bien même j'ai toujours du mal avec ce type d'animation, c'est avec surprise que cet opus du bonhomme a su m'étonner et m'intéresser bien plus qu'auparavant. On retrouve dans le film pas mal de similitudes avec l'autre œuvre culte du réalisateur, notamment la double identité de l'héroïne et ce questionnement continu pour savoir ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Ça tombe d'ailleurs très bien puisque la thématique du rêve est au cours du film et de l'intrigue principale et globalement le tout est bien mené, jouant très souvent avec le spectateur, pour savoir dans quel univers se déroule telle scène par exemple. Après, j'ai personnellement toujours autant de mal avec la bande son japanisante que je trouve absolument dégueulasse, avec leurs chansons fluo/pop ultras colorées chantées par des gamines en fleur sous influence. Mais que nenni, cela n'empêche pas d'apprécier à sa juste valeur le travail graphique démesuré de l'œuvre, véritable feu d'artifice aux mille couleurs et à l'animation très propre parfois secondée par de l'image de synthèse, le tout étant accompagné d'une mise en scène ultra travaillée par le réalisateur pour se permettre absolument tous les délires visuels qu'il désire et plonger le spectateur dans un monde sans limite, celui de l'imagination et du rêve. Alors certes, c'est toujours pas ma tasse de thé et j'en mangerais pas tous les jours mais pour le coup, ça le fait vraiment.
Comme tous les ans, le Festival de Cannes a crée la surprise avec la Palme d'Or cette fois remise à Michael Haneke et son Ruban Blanc. Surprise néanmoins assez moyennement accueillie quand on connait l'histoire liée à Cannes entre le réalisateur et la présidente du Jury, Isabelle Huppert. Maintenant, il est l'heure de rendre des comptes et de voir si oui ou non, le film vaut réellement le coup et surtout, le prix tant convoité... A vrai dire, le film possède quelques qualités que l'on pourra difficilement reprocher, à commencer par une image en noir et blanc absolument magnifique, avec une lumière et des contrastes beaux dans l'ensemble et un cachet visuel global de haut niveau. De plus, les acteurs sont tous excellents, que ce soit pour les enfants ou le reste, le casting tient vraiment la route. Non, à vrai dire le problème en sortant de cette Palme d'Or, c'est son histoire. Contant la vie d'un village allemand en 1913-1914 qui va se voir troubler par certains évènements plus ou moins tragique, le film pose tout d'abord un rythme ultra lent et peine à maintenir l'attention tout du long même si parfois la durée de certaines scènes et de certains plans font mouche. Surtout, la question qui vient en sortant est celle du propos. Qu'est ce que Haneke a bien voulu dire avec ce film, dans lequel on voit une éducation religieuse sévère contre les enfants qui ont tendance à se tenir plus ou moins à carreaux et une autorité remise en cause dans le village? Sur le fond, le film se révèle extrêmement flou, faisant plus ou moins références par petites touches à certains évènements qui arriveront par la suite mais le message reste extrêmement flou et force d'admettre que le film s'oublie rapidement... Ce qui reste un comble pour une Palme d'Or. Pas de doute, la théorie du complot Huppert/Haneke tient toujours...
Paprika, de Satoshi Kon (2005)
Continuant malgré mes réticences au genre à explorer l'animation japonaise à la réputation plus que flatteuse, je continue ma découverte de l'œuvre de Satoshi Kon après Perfect Blue avec son Paprika. Et quand bien même j'ai toujours du mal avec ce type d'animation, c'est avec surprise que cet opus du bonhomme a su m'étonner et m'intéresser bien plus qu'auparavant. On retrouve dans le film pas mal de similitudes avec l'autre œuvre culte du réalisateur, notamment la double identité de l'héroïne et ce questionnement continu pour savoir ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Ça tombe d'ailleurs très bien puisque la thématique du rêve est au cours du film et de l'intrigue principale et globalement le tout est bien mené, jouant très souvent avec le spectateur, pour savoir dans quel univers se déroule telle scène par exemple. Après, j'ai personnellement toujours autant de mal avec la bande son japanisante que je trouve absolument dégueulasse, avec leurs chansons fluo/pop ultras colorées chantées par des gamines en fleur sous influence. Mais que nenni, cela n'empêche pas d'apprécier à sa juste valeur le travail graphique démesuré de l'œuvre, véritable feu d'artifice aux mille couleurs et à l'animation très propre parfois secondée par de l'image de synthèse, le tout étant accompagné d'une mise en scène ultra travaillée par le réalisateur pour se permettre absolument tous les délires visuels qu'il désire et plonger le spectateur dans un monde sans limite, celui de l'imagination et du rêve. Alors certes, c'est toujours pas ma tasse de thé et j'en mangerais pas tous les jours mais pour le coup, ça le fait vraiment.
Modifié en dernier par Xidius le mer. oct. 28, 2009 12:23 am, modifié 2 fois.

Re: Vos derniers films vus
Mais t'es résolument taré toi O____ola bande son japanisante que je trouve absolument dégueulasse, avec leurs chansons fluo/pop ultras colorés chantés par des gamines en fleur sous influence.
Brave comme les lions de l'Atlas, il vit un rêve glorieux.
Re: Vos derniers films vus
et il se mange une claque devant des pingouins :facepalm:
(et la BO de paprika est juste completement ouf)
(et la BO de paprika est juste completement ouf)





