Vos derniers films vus
Re: Vos derniers films vus
Je parlais de History of Violence et Promises... mais merci pour les explications!

- Hellboy
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Re: Vos derniers films vus
Ah d'accoooooord (et moi je raconte ma vie salopard) Il fallait écrire "ses" et pas "ces" alors (cours de CE2)
Non, pas vus ni l'un ni l'autre. History of violence est sur ma liste de trucs à voir.
Non, pas vus ni l'un ni l'autre. History of violence est sur ma liste de trucs à voir.
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Docteur Danny
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Re: Vos derniers films vus
Bonne résolution. Je conseille vivement ce film.Hellboy a écrit :History of violence est sur ma liste de trucs à voir.
- Xidius
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Re: Vos derniers films vus
L'Armée des Morts de Zack Snyder (2003)
Du zombie qui court, qui se fait charcuter plutôt généreusement et qui est loin d'être tout seul.
Des personnages caractérisés au stabilo très gras & épais mais dont certains arriveraient presque à être attachants (presque.)
Une mise en scène rythmée, lisible bien que parfois clipesque mais efficace.
Une bande son qui déchire grave sa maman la tepu.
Un scénario qui va nul part mais qui propose quelques séquences bien sympa.
La vie dans un supermarché, ca a l'air bien.
Zack Snyder a fait un sympathique premier long métrage, qui était loin de laisser penser ce que le bonhomme ferait par la suite.
(Même si maintenant il pourrait faire un scénario original...)
Du zombie qui court, qui se fait charcuter plutôt généreusement et qui est loin d'être tout seul.
Des personnages caractérisés au stabilo très gras & épais mais dont certains arriveraient presque à être attachants (presque.)
Une mise en scène rythmée, lisible bien que parfois clipesque mais efficace.
Une bande son qui déchire grave sa maman la tepu.
Un scénario qui va nul part mais qui propose quelques séquences bien sympa.
La vie dans un supermarché, ca a l'air bien.
Zack Snyder a fait un sympathique premier long métrage, qui était loin de laisser penser ce que le bonhomme ferait par la suite.
(Même si maintenant il pourrait faire un scénario original...)
Modifié en dernier par Xidius le ven. déc. 04, 2009 12:51 pm, modifié 1 fois.

Re: Vos derniers films vus
Au temps pour moi.Hellboy a écrit :Ah d'accoooooord (et moi je raconte ma vie salopard) Il fallait écrire "ses" et pas "ces" alors (cours de CE2)
Non, pas vus ni l'un ni l'autre. History of violence est sur ma liste de trucs à voir.
Mais avoue que tu aimes parler de ta vie
Donc oui, ajoute en tout cas History of Violence, c'est très grand.
Et Dawn of the Dead façon Synder c'est cool.

- Xidius
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Re: Vos derniers films vus
Xidius a écrit :Twilight Chapitre 2 : Tentation de Chris Weitz (2009)
Ça mérite un rapport bazar...
Chose promise, chose dûe.

- Xidius
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Re: Vos derniers films vus
[Rec]² de Paco Plaza & Jaume Balaguero
A trop vouloir en faire, on fini par faire n'importe quoi.
Explications.
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- cloneweb
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Re: Vos derniers films vus
Avatar de James Cameron
Embargo sur les critiques jusqu'à vendredi matin.
Je dirai donc juste que l'histoire est facile (mais pas entièrement prévisible pour ceux qui ont vu le trailer et les 15 minutes). Et que la réalisation et les visuels sont époustouflants.
9/10
Embargo sur les critiques jusqu'à vendredi matin.
Je dirai donc juste que l'histoire est facile (mais pas entièrement prévisible pour ceux qui ont vu le trailer et les 15 minutes). Et que la réalisation et les visuels sont époustouflants.
9/10
Re: Vos derniers films vus
Mais est-ce que diantre c'est bien le game changer qu'on nous a promis ?
Brave comme les lions de l'Atlas, il vit un rêve glorieux.
- cloneweb
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Re: Vos derniers films vus
Visuellement oui.
A aucun moment on ne pense que les créatures sont fausses. A aucun moment. Weta a fait un boulot incroyable sur les FX.
Et puis c'est parfaitement réalisé. Cameron est toujours un des meilleurs.
A aucun moment on ne pense que les créatures sont fausses. A aucun moment. Weta a fait un boulot incroyable sur les FX.
Et puis c'est parfaitement réalisé. Cameron est toujours un des meilleurs.
- Hellboy
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Re: Vos derniers films vus
T'es bien sûr ? parce que dans la bande annonce, ça se voit quand même...
Tu l'as vu en 3D ?
Tu l'as vu en 3D ?
- cloneweb
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Re: Vos derniers films vus
Oui, 3D version originale écran classique.
Ca a sérieusement été retouché depuis la bande annonce
Ca a sérieusement été retouché depuis la bande annonce
Re: Vos derniers films vus
L'Ennemi Intime :
Eh beh très bonne surprise, j'avais jamais rien vu de Siri mais là on a le droit à une super photo, une esthétique léchée, de bons numéros d'acteur (Dupontel bien sûr mais surtout l'acteur algérien qui joue Saïd) et dans l'ensemble un film bien troussé sur un sujet qu'on a encore bien du mal à aborder dans notre pays. Je recommande.
Eh beh très bonne surprise, j'avais jamais rien vu de Siri mais là on a le droit à une super photo, une esthétique léchée, de bons numéros d'acteur (Dupontel bien sûr mais surtout l'acteur algérien qui joue Saïd) et dans l'ensemble un film bien troussé sur un sujet qu'on a encore bien du mal à aborder dans notre pays. Je recommande.
Brave comme les lions de l'Atlas, il vit un rêve glorieux.
Re: Vos derniers films vus
Batman, de Tim Burton
Même avis qu'avant: la photographie et la mise en scène offrent d'excellentes choses, à l'époque, ça a dû être de la folie de voir Gotham City aussi bien illustrée. Les acteurs sont bons, quoique j'ai toujours un peu de mal avec Keaton dans ce rôle. Bon, par contre, niveau scénario, ça pêche à plusieurs endroits. Le fait que l'histoire soit linéaire ne me gène pas outre mesure, mais les quelques aberrations comme Bruce qui ramène Vicky Vale chez elle alors qu'il sait le Joker à ses trousses (pour le plus grand détective du monde, il craint sérieusement), Batman qui fait exploser une usine pleine de sbires de son ennemi, ou la rapidité générale de l'enchaînement des évènements m'empêchent de vraiment apprécier ce métrage. Mais diantre que cette musique est bonne.
The Rocky Horror Picture Show, de Jim Sharman
Je m'attendais à du bon délire et j'ai été servi. Je préfère tout de même la première moitié du film (jusqu'aux scènes des chambres séparées), parce que le rythme a tendance à s'essouffler un peu sur la fin, ça devient trop répétitif. Et puis les chansons sont meilleures au début, je trouve. Les acteurs sont énormes.
Phantom of the Paradise, de Brian de Palma
La critique de notre nouvelle collègue, publiée récemment, m'a donné envie de découvrir ce film, et quelle surprise! Le film frappe d'abord par son esthétique soignée et décalée. Le panache de couleurs dans lequel De Palma insère habilement la dose de noirceur requise rappelle gentiment au spectateur de quelle époque date le film, mais ce n'est pas un mal, loin de là. La mise en scène du film est très intelligente, puisqu'elle sert l'inversion de la polarité des personnages, elle aussi intéressante, quoique manichéenne. N'oublions pas la musique, tantôt bonne, tantôt excellente.
Halloween, de John Carpenter
J'ai bien aimé. Aucune frayeur, cependant, Carpenter installe une bonne tension crescendo. Il y a énormément de plans inventifs et redoutables d'efficacité, comme la scène où Michael reste immobile regardant sa victime morte, ses multiples apparitions du début, et bien sûr le plan séquence introductif. Le sentiment de prévisibilité qui plane machiavéliquement sur certaines scènes n'est sans doute dû qu'à l'âge de l'œuvre, copiée et recopiée des dizaines de fois. Je suppose que c'est ce film, avec ses collègues Massacre à la Tronçonneuse et L'Exorciste, qui a codifié le genre, et c'est toujours intéressant de regarder un pilier.
Halloween, de Rob Zombie
Je dois avouer que j'ai été bien surpris. Je m'attendais à un remake comme tant d'autres (c'est à dire totalement inutile et impersonnel), mais Rob Zombie créé la surprise en se permettant une première moitié de film "les origines", nerveuse et immersive, notamment grâce à sa réalisation qui joue très bien des différents registres (gore, psychologie, émotion ou non-émotion), et justifie à elle seule cette réécriture de la nuit des masques. Je ne suis généralement pas adepte des histoires narrant les origines des tueurs psychotiques (Hannibal Lecter : Les Origines du Mal, par exemple, m'avait passablement ennuyé en plus de déchirer le voile presque mystique entourant le personnage), mais Zombie a eu l'habileté de réduire l'échelle de la carte sur laquelle évolue Michael Myers, transformant une série de meurtres inexpliqués et inexplicables en quête d'une forme rédemption (chose qui peut tout à fait irriter les fans du personnage). La seconde partie du film est moins intéressante, les nouveautés techniques apportées par Carpenter ayant bien entendu disparu. Encore une fois, le film n'est en rien effrayant, force est de constater qu'il s'approche plus du thriller que du film d'horreur à proprement parlé, mais le tout se laisse regarder avec un certain plaisir. Jeté dans la bouillie de remakes hollywoodiens actuels, ce Halloween pourrait très possiblement se révéler être parmi les rares réussites.
Bernie, de Albert Dupontel
Pas revu depuis des années, et ce fut un vrai régal. Au delà de la qualité de l'humour, incisif, intelligent et déjanté, Dupontel me ravira toujours de ses plans recherchés et surtout immersifs. Une bonne tranche de rire de haute tenue!
The Texas Chainsaw Massacre, de Tobe Hooper
Waow! Rapide mais intense, comme on dit. Après une heure de crescendo discret mais constant, on nous balance 30 minutes de pure folie dans la gueule, sans aucune pause, jusqu'au climax proprement hallucinant de la scène du diner. J'ai été bluffé par la réalisation. Les gros plans saccadés et les cris constants mettant extrêmement mal à l'aise. C'est plus l'ambiance que la tension qui compte ici, le personnage principal étant plongé dans un univers crasseux et malsain parfaitement orchestré. Dommage que certains acteurs secondaires fassent amateurs.
The Texas Chainsaw Massacre, de Marcus Nispel
Merdique.
Sweeney Todd, de Tim Burton
Avec un film tel que Sleepy Hollow (ou le paroxysme de l'esthétique gothique) sur le CV, Tim Burton n'avait que peu de raisons de revenir au même type d'atmosphère. Apporter une nouvelle impulsion artistique, ce qu'il n'a pas fait. Servir ses lubies, ce qui est fort probable. Se reposer sur ses acquis, ce qui est également une possibilité. Sweeney Todd est un film qui n'est pas dénué de bonnes idées, mais la sauce ne prend pas avec moi. Une comédie musicale est habituellement chorégraphiée, en mouvement constant, a un rythme très soutenu. Rien de tout ça dans ce métrage qui piétine et se révèle extrêmement statique. J'aime la manipulation des structures pré-établies, mais ici Burton se contente réduire le musical à une poignée de personnages... et après? Ça ne mène à rien, en plus d'être ennuyeux. Quelle déconvenue, également, la qualité des décors et arrière-plans, qui paraissent faux (quoique cela fût peut-être voulu). Même au niveau de la réalisation, c'est triste de voir Burton s'adonner tantôt à des effets d'esbroufe de mauvais goût (le plan séquence en images de synthèses dans les rues de la ville, ignoble) ou à une linéarité d'un académisme dénué de toute créativité (l'enchaînement impersonnel et fade des séquences qui finit par atteindre 1h45). Du côté des points positifs, le casting porte le film sur ses épaules et le rend un minimum agréable, mais je n'ai guère apprécié beaucoup d'autres aspects du film.
Ghostbusters, de Ivan Reitman
Jamais vu étant enfant. J'ai bien aimé mais j'en attendais plus quand même, le film pêche un petit peu par son rythme. Mais Bill Murray + Sigourney Weaver + Générique de fou + fantômes = bon moment.
Zombieland, de Ruben Fleischer
Une petite comédie sympathique et sans grosse prétention, qui se concentre plus sur ses personnages que sur l'action. Agréable, mais un peu anecdotique tout de même.
Même avis qu'avant: la photographie et la mise en scène offrent d'excellentes choses, à l'époque, ça a dû être de la folie de voir Gotham City aussi bien illustrée. Les acteurs sont bons, quoique j'ai toujours un peu de mal avec Keaton dans ce rôle. Bon, par contre, niveau scénario, ça pêche à plusieurs endroits. Le fait que l'histoire soit linéaire ne me gène pas outre mesure, mais les quelques aberrations comme Bruce qui ramène Vicky Vale chez elle alors qu'il sait le Joker à ses trousses (pour le plus grand détective du monde, il craint sérieusement), Batman qui fait exploser une usine pleine de sbires de son ennemi, ou la rapidité générale de l'enchaînement des évènements m'empêchent de vraiment apprécier ce métrage. Mais diantre que cette musique est bonne.
The Rocky Horror Picture Show, de Jim Sharman
Je m'attendais à du bon délire et j'ai été servi. Je préfère tout de même la première moitié du film (jusqu'aux scènes des chambres séparées), parce que le rythme a tendance à s'essouffler un peu sur la fin, ça devient trop répétitif. Et puis les chansons sont meilleures au début, je trouve. Les acteurs sont énormes.
Phantom of the Paradise, de Brian de Palma
La critique de notre nouvelle collègue, publiée récemment, m'a donné envie de découvrir ce film, et quelle surprise! Le film frappe d'abord par son esthétique soignée et décalée. Le panache de couleurs dans lequel De Palma insère habilement la dose de noirceur requise rappelle gentiment au spectateur de quelle époque date le film, mais ce n'est pas un mal, loin de là. La mise en scène du film est très intelligente, puisqu'elle sert l'inversion de la polarité des personnages, elle aussi intéressante, quoique manichéenne. N'oublions pas la musique, tantôt bonne, tantôt excellente.
Halloween, de John Carpenter
J'ai bien aimé. Aucune frayeur, cependant, Carpenter installe une bonne tension crescendo. Il y a énormément de plans inventifs et redoutables d'efficacité, comme la scène où Michael reste immobile regardant sa victime morte, ses multiples apparitions du début, et bien sûr le plan séquence introductif. Le sentiment de prévisibilité qui plane machiavéliquement sur certaines scènes n'est sans doute dû qu'à l'âge de l'œuvre, copiée et recopiée des dizaines de fois. Je suppose que c'est ce film, avec ses collègues Massacre à la Tronçonneuse et L'Exorciste, qui a codifié le genre, et c'est toujours intéressant de regarder un pilier.
Halloween, de Rob Zombie
Je dois avouer que j'ai été bien surpris. Je m'attendais à un remake comme tant d'autres (c'est à dire totalement inutile et impersonnel), mais Rob Zombie créé la surprise en se permettant une première moitié de film "les origines", nerveuse et immersive, notamment grâce à sa réalisation qui joue très bien des différents registres (gore, psychologie, émotion ou non-émotion), et justifie à elle seule cette réécriture de la nuit des masques. Je ne suis généralement pas adepte des histoires narrant les origines des tueurs psychotiques (Hannibal Lecter : Les Origines du Mal, par exemple, m'avait passablement ennuyé en plus de déchirer le voile presque mystique entourant le personnage), mais Zombie a eu l'habileté de réduire l'échelle de la carte sur laquelle évolue Michael Myers, transformant une série de meurtres inexpliqués et inexplicables en quête d'une forme rédemption (chose qui peut tout à fait irriter les fans du personnage). La seconde partie du film est moins intéressante, les nouveautés techniques apportées par Carpenter ayant bien entendu disparu. Encore une fois, le film n'est en rien effrayant, force est de constater qu'il s'approche plus du thriller que du film d'horreur à proprement parlé, mais le tout se laisse regarder avec un certain plaisir. Jeté dans la bouillie de remakes hollywoodiens actuels, ce Halloween pourrait très possiblement se révéler être parmi les rares réussites.
Bernie, de Albert Dupontel
Pas revu depuis des années, et ce fut un vrai régal. Au delà de la qualité de l'humour, incisif, intelligent et déjanté, Dupontel me ravira toujours de ses plans recherchés et surtout immersifs. Une bonne tranche de rire de haute tenue!
The Texas Chainsaw Massacre, de Tobe Hooper
Waow! Rapide mais intense, comme on dit. Après une heure de crescendo discret mais constant, on nous balance 30 minutes de pure folie dans la gueule, sans aucune pause, jusqu'au climax proprement hallucinant de la scène du diner. J'ai été bluffé par la réalisation. Les gros plans saccadés et les cris constants mettant extrêmement mal à l'aise. C'est plus l'ambiance que la tension qui compte ici, le personnage principal étant plongé dans un univers crasseux et malsain parfaitement orchestré. Dommage que certains acteurs secondaires fassent amateurs.
The Texas Chainsaw Massacre, de Marcus Nispel
Merdique.
Sweeney Todd, de Tim Burton
Avec un film tel que Sleepy Hollow (ou le paroxysme de l'esthétique gothique) sur le CV, Tim Burton n'avait que peu de raisons de revenir au même type d'atmosphère. Apporter une nouvelle impulsion artistique, ce qu'il n'a pas fait. Servir ses lubies, ce qui est fort probable. Se reposer sur ses acquis, ce qui est également une possibilité. Sweeney Todd est un film qui n'est pas dénué de bonnes idées, mais la sauce ne prend pas avec moi. Une comédie musicale est habituellement chorégraphiée, en mouvement constant, a un rythme très soutenu. Rien de tout ça dans ce métrage qui piétine et se révèle extrêmement statique. J'aime la manipulation des structures pré-établies, mais ici Burton se contente réduire le musical à une poignée de personnages... et après? Ça ne mène à rien, en plus d'être ennuyeux. Quelle déconvenue, également, la qualité des décors et arrière-plans, qui paraissent faux (quoique cela fût peut-être voulu). Même au niveau de la réalisation, c'est triste de voir Burton s'adonner tantôt à des effets d'esbroufe de mauvais goût (le plan séquence en images de synthèses dans les rues de la ville, ignoble) ou à une linéarité d'un académisme dénué de toute créativité (l'enchaînement impersonnel et fade des séquences qui finit par atteindre 1h45). Du côté des points positifs, le casting porte le film sur ses épaules et le rend un minimum agréable, mais je n'ai guère apprécié beaucoup d'autres aspects du film.
Ghostbusters, de Ivan Reitman
Jamais vu étant enfant. J'ai bien aimé mais j'en attendais plus quand même, le film pêche un petit peu par son rythme. Mais Bill Murray + Sigourney Weaver + Générique de fou + fantômes = bon moment.
Zombieland, de Ruben Fleischer
Une petite comédie sympathique et sans grosse prétention, qui se concentre plus sur ses personnages que sur l'action. Agréable, mais un peu anecdotique tout de même.


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Re: Vos derniers films vus
Avatar (puisqu'on peut poster librement maintenant)
Commençons par ce que vous attendez le plus : Avatar est un film qui tient toutes ses promesses.
Maintenant que c’est dit, passons aux détails.
J’ai commencé à parler d’Avatar sur CloneWeb pendant l’été 2008. J’y évoquais déjà la révolution technique mise en marche par James Cameron. On peut effectivement parler de révolution. Technologiquement, Avatar est au top. Jamais des personnages virtuels, des décors en 3D et une ambiance complètement fausse n’ont paru si réelle à l’écran. Certains passages, notamment avec des animaux sont incroyables.
Quand vous regardez Star Wars ou Jurassic Park, vous savez que les dinosaures et autres créatures fantastiques sont fausses mais votre imagination fait le reste. Et elles deviennent vraies à l’écran parce que vous y croyez le temps d’un film.
Dans Avatar, vous n’avez pas besoin de cette imagination : les créatures sont vraies, tout simplement.
Il faut ajouter à cela le travail de design sur les machines et les personnages, la recherche scientifique poussée pour créer un monde cohérent avec sa faune et sa flore… Pour une fois que des humains ne peuvent pas respirer sur une planète inconnue ! James Cameron et son équipe arrivent à créer un univers qui semble si réel… Pandora existe vraiment pendant 2h40, sans qu’on ait besoin de s’en convaincre.
Mais ce n’est pas tout de créer un univers réaliste. Il fallait aussi qu’il y ait une ambiance particulière, un visuel marquant. Pandora est une planète jungle où foisonnent les couleurs, où les créatures volantes sont jaunes orangé, où la mousse s’éclaire sous les pas des Na’vis…
Enfin, tout cela a été « filmé » (ou du moins les plans ont été choisis) par un des plus grands réalisateurs de ces trente dernières années, utilisant des techniques jamais vues comme la motion capture sans caméra et projeté aux spectateurs en 3D.
Pandora est un paradis éblouissant de couleurs dans lequel vivent les Na’vis, des créatures à la peau bleue plus grandes que les humains et vivants dans un arbre géant.
Ces Na’vis sont les personnages les plus réalistes jamais montrés à l’écran. Oubliez Star Wars, oubliez les films sympathiques de Zemeckis et leur rendu bizarre. Là aussi, associant de bonnes trouvailles visuelles, un choix plus que judicieux de plans, une technologie en avance sur son temps, de véritables acteurs qui peuvent se lâcher dans leur manière de jouer et vous obtenez là-aussi une révolution visuelle. Je n’ai pas eu la sensation de voir un jeu vidéo, ni un dessin animé, ni même un truc un peu batard à mi-chemin entre ces différents médias.
J’ai vu un film dans lequel des créatures extra-terrestres prennent vie sous mes yeux, en relief, et sans que mon imagination se force à y croire.
Ajoutez encore à tous ces éléments l’excellent travail de James Horner (même si les spécialistes y trouveront des airs de Titanic) et vous aurez forcément envie de voyager.
Alors Avatar film parfait ? Révolution ? Capable de détrôner Titanic au box office ?
La question est donc la suivante : peut-on pardonner à James Cameron d’avoir choisi une histoire facile, un peu déjà-vue, puisqu’il l’a magnifiquement mise en scène, révolutionnant au passage la 3D au cinéma. En ce qui me concerne, la réponse est oui. C’est bien trop beau pour ne pas aimer.
En ce qui vous concerne, réponse le 16 décembre.
Commençons par ce que vous attendez le plus : Avatar est un film qui tient toutes ses promesses.
Maintenant que c’est dit, passons aux détails.
J’ai commencé à parler d’Avatar sur CloneWeb pendant l’été 2008. J’y évoquais déjà la révolution technique mise en marche par James Cameron. On peut effectivement parler de révolution. Technologiquement, Avatar est au top. Jamais des personnages virtuels, des décors en 3D et une ambiance complètement fausse n’ont paru si réelle à l’écran. Certains passages, notamment avec des animaux sont incroyables.
Quand vous regardez Star Wars ou Jurassic Park, vous savez que les dinosaures et autres créatures fantastiques sont fausses mais votre imagination fait le reste. Et elles deviennent vraies à l’écran parce que vous y croyez le temps d’un film.
Dans Avatar, vous n’avez pas besoin de cette imagination : les créatures sont vraies, tout simplement.
Il faut ajouter à cela le travail de design sur les machines et les personnages, la recherche scientifique poussée pour créer un monde cohérent avec sa faune et sa flore… Pour une fois que des humains ne peuvent pas respirer sur une planète inconnue ! James Cameron et son équipe arrivent à créer un univers qui semble si réel… Pandora existe vraiment pendant 2h40, sans qu’on ait besoin de s’en convaincre.
Mais ce n’est pas tout de créer un univers réaliste. Il fallait aussi qu’il y ait une ambiance particulière, un visuel marquant. Pandora est une planète jungle où foisonnent les couleurs, où les créatures volantes sont jaunes orangé, où la mousse s’éclaire sous les pas des Na’vis…
Enfin, tout cela a été « filmé » (ou du moins les plans ont été choisis) par un des plus grands réalisateurs de ces trente dernières années, utilisant des techniques jamais vues comme la motion capture sans caméra et projeté aux spectateurs en 3D.
Pandora est un paradis éblouissant de couleurs dans lequel vivent les Na’vis, des créatures à la peau bleue plus grandes que les humains et vivants dans un arbre géant.
Ces Na’vis sont les personnages les plus réalistes jamais montrés à l’écran. Oubliez Star Wars, oubliez les films sympathiques de Zemeckis et leur rendu bizarre. Là aussi, associant de bonnes trouvailles visuelles, un choix plus que judicieux de plans, une technologie en avance sur son temps, de véritables acteurs qui peuvent se lâcher dans leur manière de jouer et vous obtenez là-aussi une révolution visuelle. Je n’ai pas eu la sensation de voir un jeu vidéo, ni un dessin animé, ni même un truc un peu batard à mi-chemin entre ces différents médias.
J’ai vu un film dans lequel des créatures extra-terrestres prennent vie sous mes yeux, en relief, et sans que mon imagination se force à y croire.
Ajoutez encore à tous ces éléments l’excellent travail de James Horner (même si les spécialistes y trouveront des airs de Titanic) et vous aurez forcément envie de voyager.
Alors Avatar film parfait ? Révolution ? Capable de détrôner Titanic au box office ?
En ce qui vous concerne, réponse le 16 décembre.


