Vos derniers films vus
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Re: Vos derniers films vus
Prometheus
Très mal écrit, plombé par des personnages en cartons (à part sans doute Noomi Rapace et Idris Elba), voulant absolument justifier Alien tout en tentant vainement de faire autre chose, le film est ponctué de quelques fulgurances parce que Scott sait filmer mais c'est bien tout.
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http://www.cloneweb.net/critiques/critique-prometheus/
Très mal écrit, plombé par des personnages en cartons (à part sans doute Noomi Rapace et Idris Elba), voulant absolument justifier Alien tout en tentant vainement de faire autre chose, le film est ponctué de quelques fulgurances parce que Scott sait filmer mais c'est bien tout.
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Re: Vos derniers films vus
Le problème dans tout ça, c'est que c'est un film, pas une thèse.Sigurd a écrit :Oui, c'est surtout un film sur son époque, plus que sur son (ses) personnage(s) finalement très allégoriques. Et c'est bien là toute sa force. Et oui, la musique est incroyable.Docteur Danny a écrit :Cosmopolis, de David Cronenberg
C'est assez incroyable de voir comment un réal talentueux réussit à rendre passionnant l'histoire d'un mec en limousine blindé de thunes en plein tourment existentiel. Au final, on en arrive avec un film qui nous plonge dans les pensées et la vie d'un protagoniste principal qui intrigue autant qu'il déroute, qui fascine autant qu'il dégoûte, avec une mise en scène qui soigne chaque plan afin et rend le tout très esthétique. Mais ça reste aussi un film qui analyse son époque, le réalisateur n'oubliant pas non plus de coller ses thèmes récurrents à l'histoire (sexe, mort, exploration de "l'âme humaine").
Ah oui, j'oubliais : la musique du film est magnifique.
Et si on passe assez vite sur les propos de cette thèse, qui proposent quelques bonnes idées et réflexions mais dont la plus part ont, soit déjà été traités des dizaines de fois (les dérives du capitalisme, on les connait et le film ne fait que leurs donner des métaphores et des images), soit sont très vaines et semblables à de l’esbroufe, le film est d'une pauvreté narrative et de mise en scène.
Ça se veut froid/glacial mais c'est surtout plan-plan, ça enchaine les champ-contre champ, ça livre 2/3 idées percutantes et c'est tout. Ça se contente de regarder ses acteurs réciter un texte très littéraire, qui aurait mérité une réécriture pour lui donner une fluidité nouvelle, et ça enchaine les scènes sans lien ou transition, juste parce qu'il faut passer à une autre idée. La conséquence première est de n'en avoir rien à faire du spectateur, de le laisser sur le bas côté, de ne jamais l'impliquer émotionnellement pour donner de l'impact à ses idées. Heureusement que Pattison est là pour, dans un premier temps jouer admirablement bien, et surtout nous donner un repère émotionnel grâce au récit de sa déchéance aussi bien mentale que physique, pour ne pas juste en avoir rien à foutre.
Le film est pas complètement raté, je serais pas aussi radical que L'ouvreuse, mais il n'empêche que pour un film défendu comme "l’équivalent de The Social Network sur la néo-capitalisme et la société moderne", c'est juste son antithèse cinématographique la plus parfaite: Cosmopolis a beaucoup de verbes pour ne pas dire grand chose, quand The Social Network donne beaucoup de sens à de petites phrases et surtout, surtout, à sa caméra.
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Re: Vos derniers films vus
Bigorneau a écrit :et ça enchaine les scènes sans lien ou transition, juste parce qu'il faut passer à une autre idée. La conséquence première est de n'en avoir rien à faire du spectateur, de le laisser sur le bas côté, de ne jamais l'impliquer émotionnellement pour donner de l'impact à ses idées. Heureusement que Pattinson est là pour, dans un premier temps jouer admirablement bien, et surtout nous donner un repère émotionnel grâce au récit de sa déchéance aussi bien mentale que physique, pour ne pas juste en avoir rien à foutre.
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Re: Vos derniers films vus
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Re: Vos derniers films vus
Pauvreté de mise en scène ? J'avoue que cet argument me laisse pantois. L'inventivité de Cronenberg pour exploiter AU MAXIMUM l'espace de la limousine est assez folle. Pas un seul plan ne se ressemble. Alors oui, on crie souvent au génie de mise en scène devant les derniers Fincher, mais dans Cosmopolis, tout paraît si facile. Depuis quelques films, Cronenberg a atteint une aisance de mise en scène tout simplement hallucinante. Le simple travelling du début, sur les limousines me met sur le cul personnellement, et les derniers plans séquences sont magnifiques aussi.Bigorneau a écrit : Le problème dans tout ça, c'est que c'est un film, pas une thèse.
Et si on passe assez vite sur les propos de cette thèse, qui proposent quelques bonnes idées et réflexions mais dont la plus part ont, soit déjà été traités des dizaines de fois (les dérives du capitalisme, on les connait et le film ne fait que leurs donner des métaphores et des images), soit sont très vaines et semblables à de l’esbroufe, le film est d'une pauvreté narrative et de mise en scène.
Ça se veut froid/glacial mais c'est surtout plan-plan, ça enchaine les champ-contre champ, ça livre 2/3 idées percutantes et c'est tout. Ça se contente de regarder ses acteurs réciter un texte très littéraire, qui aurait mérité une réécriture pour lui donner une fluidité nouvelle, et ça enchaine les scènes sans lien ou transition, juste parce qu'il faut passer à une autre idée. La conséquence première est de n'en avoir rien à faire du spectateur, de le laisser sur le bas côté, de ne jamais l'impliquer émotionnellement pour donner de l'impact à ses idées. Heureusement que Pattison est là pour, dans un premier temps jouer admirablement bien, et surtout nous donner un repère émotionnel grâce au récit de sa déchéance aussi bien mentale que physique, pour ne pas juste en avoir rien à foutre.
Le film est pas complètement raté, je serais pas aussi radical que L'ouvreuse, mais il n'empêche que pour un film défendu comme "l’équivalent de The Social Network sur la néo-capitalisme et la société moderne", c'est juste son antithèse cinématographique la plus parfaite: Cosmopolis a beaucoup de verbes pour ne pas dire grand chose, quand The Social Network donne beaucoup de sens à de petites phrases et surtout, surtout, à sa caméra.
Les acteurs récitent un texte très littéraire ? Tu connais beaucoup de textes qui ne soient pas littéraires ?... La force du texte de DeLillo est justement d'être riche, foisonnant et surtout ultra percutant. Alors ok, quand on se ramasse tout dans la face, ça peut paraître un peu brutal, mais il y a autant de perles que de phrases. Alors bien sûr que narrativement il y a quelque chose d’abscons, mais c'est justement là un des sujets principaux du film, d'où le Rothko, d'où le "l'argent comme l'art a perdu le sens de la narration".
Ca n'enchaine pas les scènes sans transition "juste parce qu'il faut passer d'une idée à une autre" mais parce qu'il s'agit de représenter la construction mentale de son personnage. Ça me rappelle beaucoup Ulysse personnellement. Il y a quelque chose de très semblable.
Après, si tu n'as pas été impliqué émotionnellement, ça te regarde, mais ne viens pas dire que "ça laisse le spectateur sur le bas côté et que ça ne l'implique pas émotionnellement" puisque j'ai moi-même été ému aux larmes à plusieurs reprises. L'enterrement de Brutha Fez, avec le zoom sur le visage de Pattinson, il y a du génie là. Le passage chez le coiffeur est aussi très fort en termes d'émotion.
En fait, comme tu le dis toi-même, tu as manqué de repères (si je me fie à ce que tu dis concernant Pattinson : "Heureusement que Pattison est là pour, dans un premier temps jouer admirablement bien, et surtout nous donner un repère émotionnel grâce au récit de sa déchéance aussi bien mentale que physique, pour ne pas juste en avoir rien à foutre."). C'est justement que des repères, il n'y en a pas ! Le film traite essentiellement d'un homme/société qui pense pouvoir tout maîtriser, qui pense pouvoir tout intégrer dans un système logique mais qui échoue parce qu'il a beau tout comprendre à son monde, il ne le maîtrise pas.
Sinon, c'est drôle que tu évoques Social Network. Sur ce point, je suis d'accord avec l'analyse de Tessé des Cahiers. Cosmopolis et l'exact inverse du Fincher (perso j'avais parlé d'un Fight Club la puérilité en moins) dans le sens où Social Network tente de nous faire croire que "la grenouille Zuckerberg se transforme en prince", en génie moderne. Cronenberg réinstaure l'intelligence dans le débat et remet l'église au milieu du village.
Tu parles de "film à thèse", c'est bien le dernier descriptif qui me serait venu à l'esprit.
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Re: Vos derniers films vus
Bigorneau a écrit :
Bigorneau a écrit :
La mise en scène de Cronenberg, surtout sur ce film, "pas précise"....Bigorneau a écrit :la mise en scène, glaciale au possible (à ne pas confondre avec précise, ce qu'elle n'est pas)
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Re: Vos derniers films vus
Sigurd a écrit :Après, si tu n'as pas été impliqué émotionnellement, ça te regarde, mais ne viens pas dire que "ça laisse le spectateur sur le bas côté et que ça ne l'implique pas émotionnellement" puisque j'ai moi-même été ému aux larmes à plusieurs reprises. L'enterrement de Brutha Fez, avec le zoom sur le visage de Pattinson, il y a du génie là. Le passage chez le coiffeur est aussi très fort en termes d'émotion.
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Re: Vos derniers films vus
Attention les gars qui veulent rien savoir sur le film, ya des spoilers dans les propos de sigurd et dans ce qui suit.
Et c'est marrant que tu cites cette phrases parce que je trouve qu'elle sonne comme un aveu de Cronenberg qui annonce "les gars, je m'en bats le steak de ma narration" (mais c'est peut-être juste de la mauvaise foi ça
)
T'appelle ça de l'inventivité ? Effectivement Cronenberg place sa caméra un peu partout dans la limo, mais ça n'en reste pas moins des plans fixes et des champs/contre champ qui ne mettent en évidence rien par l'image, là où tous les enjeux du hacking du début de Social Network étaient placés en quelques plans. Alors oui, le travelling du début est bien trouvé et quelques autres idées (tu parles des plan-séquence, celui avec la deuxième fille qu'il se tape est très joli, mais ça suffit pas et c'est très épisodique).Sigurd a écrit :Pauvreté de mise en scène ? J'avoue que cet argument me laisse pantois. L'inventivité de Cronenberg pour exploiter AU MAXIMUM l'espace de la limousine est assez folle. Pas un seul plan ne se ressemble. Alors oui, on crie souvent au génie de mise en scène devant les derniers Fincher, mais dans Cosmopolis, tout paraît si facile. Depuis quelques films, Cronenberg a atteint une aisance de mise en scène tout simplement hallucinante. Le simple travelling du début, sur les limousines me met sur le cul personnellement, et les derniers plans séquences sont magnifiques aussi.
C'est maladroitement désigné, mais tu vois de quoi je parle. Tu n'écris pas les même dialogues pour un bouquin que pour un film. Un bouquin tu peux te permettre des divergences, de longues tirades qui partent dans tous les sens, des proverbes pour ponctuer ou résumer ses pensées (c'est ce que j'aime chez Beigbeder notamment). Dans un film, c'est different et c'est pas à toi que je vais l'apprendre. Je trouve que les 3/4 des dialogues font trop récitation, et je suis assez d'accord avec L'ouvreuse et ce Tumblr sur l'absurdité de certaines phrases.Sigurd a écrit :Les acteurs récitent un texte très littéraire ? Tu connais beaucoup de textes qui ne soient pas littéraires ?... La force du texte de DeLillo est justement d'être riche, foisonnant et surtout ultra percutant. Alors ok, quand on se ramasse tout dans la face, ça peut paraître un peu brutal, mais il y a autant de perles que de phrases. Alors bien sûr que narrativement il y a quelque chose d’abscons, mais c'est justement là un des sujets principaux du film, d'où le Rothko, d'où le "l'argent comme l'art a perdu le sens de la narration".
Et c'est marrant que tu cites cette phrases parce que je trouve qu'elle sonne comme un aveu de Cronenberg qui annonce "les gars, je m'en bats le steak de ma narration" (mais c'est peut-être juste de la mauvaise foi ça
Là aussi, j'écris la critique comme une généralité mais c'est évidemment un avis personnel. L’enterrement de Nrutha Fez est assez touchant (en partie grâce à la BO) mais j'ai plus été touché par le visage de Pattison que par ce zoom, dont je ne trouve pas l'idée si "géniale" que ça.Sigurd a écrit :Ça n'enchaine pas les scènes sans transition "juste parce qu'il faut passer d'une idée à une autre" mais parce qu'il s'agit de représenter la construction mentale de son personnage. Ça me rappelle beaucoup Ulysse personnellement. Il y a quelque chose de très semblable.
Après, si tu n'as pas été impliqué émotionnellement, ça te regarde, mais ne viens pas dire que "ça laisse le spectateur sur le bas côté et que ça ne l'implique pas émotionnellement" puisque j'ai moi-même été ému aux larmes à plusieurs reprises. L'enterrement de Brutha Fez, avec le zoom sur le visage de Pattinson, il y a du génie là. Le passage chez le coiffeur est aussi très fort en termes d'émotion.
Sauf que pour perdre ses repères, il en faut dans un premier temps. Ce que le film ne te donne jamais. Le sujet du film est admirable, et la volonté que tu décris je la vois bien. Sauf que je vois un homme perdre ses repères, mais des repères dont l'on n'a jamais vraiment caractérisé la nature ou qui ne sont pas assez développés pour avoir la même peur ou le même sentiment de vertige. La vraie prouesse aurait été de faire ressentir au spectateur la même perte de repères que le perso de manière viscérale et narratif, afin de subir la même déchéance. Sauf que le film m'a montré cette déchéance, mais en me la pas fait ressentir.Sigurd a écrit :En fait, comme tu le dis toi-même, tu as manqué de repères (si je me fie à ce que tu dis concernant Pattinson : "Heureusement que Pattison est là pour, dans un premier temps jouer admirablement bien, et surtout nous donner un repère émotionnel grâce au récit de sa déchéance aussi bien mentale que physique, pour ne pas juste en avoir rien à foutre."). C'est justement que des repères, il n'y en a pas ! Le film traite essentiellement d'un homme/société qui pense pouvoir tout maîtriser, qui pense pouvoir tout intégrer dans un système logique mais qui échoue parce qu'il a beau tout comprendre à son monde, il ne le maîtrise pas.
Tu trouves que Social Network tente de faire passer Zuckerberg pour un génie moderne ? Je trouve au contraire le film très triste sur sa personne, n'érigeant jamais en modèle sa morale ni même son éventuel génie. Et je trouve le regard du film sur la société actuelle, les mœurs, l'économie ect... mille fois plus riche et intéressant que Cosmopolis.Sigurd a écrit :Sinon, c'est drôle que tu évoques Social Network. Sur ce point, je suis d'accord avec l'analyse de Tessé des Cahiers. Cosmopolis et l'exact inverse du Fincher (perso j'avais parlé d'un Fight Club la puérilité en moins) dans le sens où Social Network tente de nous faire croire que "la grenouille Zuckerberg se transforme en prince", en génie moderne. Cronenberg réinstaure l'intelligence dans le débat et remet l'église au milieu du village.
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Re: Vos derniers films vus
C'est bien ça le problème, c'est que trop d'analyse tue l'analyse. Je veux bien me poser dix heures après et trouver tous ses niveaux de lectures et ses idées (même si je trouve pas mal de choses sont tirés par les cheveux) mais à partir du moment où je ne l'ai pas ressenti, je trouve ça bien vain. Je n'exprime que mon ressenti sur la chose. Alors certes, le film regorge de métaphores, réussies ou non. Mais de la métaphore pour de la métaphore, ça va bien deux minutes.Sigurd a écrit :Bigorneau a écrit :
Une chose est certaine, je reverrais ce film. Certainement pas en salles, mais dans sa sortie vidéo. Peut-être qu'un second visionnage lui donnera cette dimension de chef d’œuvre que beaucoup défendent, ou appuiera encore plus ce que je pense être de l’esbroufe et de la vacuité de mise en scène. En attendant j'ai été extrêmement déçu par ce film. Voilà tout mon bon Sigurd
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Re: Vos derniers films vus
Prometheus
C'est très joli mais très mal écrit.
Pour l'incohérence Clone :
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Re: Vos derniers films vus
Moonrise kingdom
Je crois que toute l'intrigue du film réside dans une phrase prononcée par Bruce Willis, comme quoi un enfant de 12 ans peut être plus intelligent qu'un adulte.
Ce que l'on peut formuler aussi : on devient vraiment mature à 12 ans, tout le reste n'est que répétition ou stagnation (il n'y a qu'à voir comment les chefs scouts aiment faire mumuse dans les bois). Je ne comprends donc pas du tout cette filiation avec Là-haut que les Loos bros ont évoqué et si je devais rattacher le film à un autre film d'animation se serait sans doute Ponyo sur la falaise (jeunesse, amour absolu, antagonisme, tempête...) En revanche, je suis tout à fait d'accord avec l'aspect "jeu de figurines" du film.
Et sinon ? Ben sinon, j'ai adoré, encore une fois (damn !)
Les acteurs sont là, ils sont beaux, mis en valeur, ils se font plaisir et nous aussi (superbe VF au passage).
On sent bien qu'une certaine routine s'installe dans le style de Wes mais c'est tellement bien maîtrisé, ses cadres sont tellement simples et travaillés que c'est un délice visuel. On retrouve quelques travellings latéraux (chers à Darjeeling limited) mais ils font place, par moments, à des mouvements verticaux. Faut-il voir là le signe d'un changement chez Anderson ?
à suivre.
Je crois que toute l'intrigue du film réside dans une phrase prononcée par Bruce Willis, comme quoi un enfant de 12 ans peut être plus intelligent qu'un adulte.
Ce que l'on peut formuler aussi : on devient vraiment mature à 12 ans, tout le reste n'est que répétition ou stagnation (il n'y a qu'à voir comment les chefs scouts aiment faire mumuse dans les bois). Je ne comprends donc pas du tout cette filiation avec Là-haut que les Loos bros ont évoqué et si je devais rattacher le film à un autre film d'animation se serait sans doute Ponyo sur la falaise (jeunesse, amour absolu, antagonisme, tempête...) En revanche, je suis tout à fait d'accord avec l'aspect "jeu de figurines" du film.
Et sinon ? Ben sinon, j'ai adoré, encore une fois (damn !)
Les acteurs sont là, ils sont beaux, mis en valeur, ils se font plaisir et nous aussi (superbe VF au passage).
On sent bien qu'une certaine routine s'installe dans le style de Wes mais c'est tellement bien maîtrisé, ses cadres sont tellement simples et travaillés que c'est un délice visuel. On retrouve quelques travellings latéraux (chers à Darjeeling limited) mais ils font place, par moments, à des mouvements verticaux. Faut-il voir là le signe d'un changement chez Anderson ?
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Re: Vos derniers films vus
Non mais çaSigurd a écrit :Prometheus
C'est très joli mais très mal écrit.
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Re: Vos derniers films vus
Ah oui, au temps pour moi. Merci de cette précision.cloneweb a écrit :Non mais çaSigurd a écrit :Prometheus
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Re: Vos derniers films vus
Prometheus, de Ridley Scott
J'ai vu les films de la saga Alien(s) il y a très longtemps, je ne suis pas super connaisseur de la saga. J'ai donc vu Prometheus, tel qu'elle, avait un lointain souvenir des autres, et j'ai été agréablement surpris. Bon et super beau film de science-fiction parfois "horrifique".... Plusieurs theme son creusée (ou pas suffisamment) : d’où nous venons ? importante de l'argent, la science, l'homme, filiation familiale, homme machine, créateur/créature... Je me suis laisser emporter par l'histoire, l'ambiance et les magnifique plans... en tant que film de sf, Prometheus est un très bon divertissement.
J'ai vu les films de la saga Alien(s) il y a très longtemps, je ne suis pas super connaisseur de la saga. J'ai donc vu Prometheus, tel qu'elle, avait un lointain souvenir des autres, et j'ai été agréablement surpris. Bon et super beau film de science-fiction parfois "horrifique".... Plusieurs theme son creusée (ou pas suffisamment) : d’où nous venons ? importante de l'argent, la science, l'homme, filiation familiale, homme machine, créateur/créature... Je me suis laisser emporter par l'histoire, l'ambiance et les magnifique plans... en tant que film de sf, Prometheus est un très bon divertissement.
"No matter what anybody tells you, words and ideas can change the world." (Le cercle des poètes disparus)


