X-Men, Days of Future Past, de Bryan Singer
C'était pas mal, j'ai passé un bon moment. J'ai parfois eu l'impression de me retrouver devant les deux premiers films quand j'étais gamin, et à mon avis, l'effet nostalgie joue beaucoup. Formellement, ça se tient plutôt bien, même si la mise en scène de Singer est toujours aussi raide comparée à un Sam Raimi par exemple (donc pour moi, il est très loin de l'égaler). Les quelques idées cools liées au pouvoir de Blink laissent quand même entrevoir des possibilités immenses qui vont bien au-delà des quelques illusions visuelles proposées. Sans faire chier avec mes réals préférés, même un mec comme Kosinski aurait, je pense, trouvé un moyen de dynamiser l'action de manière bien plus radicale. Après, le scénar' est chouette, et j'aime bien quand la fiction rejoint l'histoire, donc j'étais un peu vendu d'avance. Mais donc, si j'ai bien compris... Shadowcat doit rester constamment éveillée, sans bouger ni aller au toilettes, pendant toute la durée de la transe de Wolvie ?

ça en met un p'tit coup à la suspension d'incrédulité quand même... Et puis vers la fin, quand Logan se fait neutraliser par Magneto, le suspense... s'envole. Le spectateur sait que même si la transe est brisée, ça ne changera rien du coup, puisque Wolverine n'est même plus dans le combat. Excellents acteurs dans l'ensemble (sauf Lawrence, c'était insupportable...).
Histoires de cannibales, de Tsui Hark
Gros délire kung-fu-gore avec une enquête et mille tons qui se croisent. C'est amusant et intéressant, mais j'ai trouvé que ça passait un peu vite du coq à l'âne. Et c'est moi ou ce gimmick audio est le même que celui de Suspiria ?
L'enfer des armes, de Tsui Hark
Après deux échecs commerciaux, Tsui Hark enchaîne avec ce film énervé, mettant encore plus à l'épreuve le spectateur. loval a tout expliqué au sujet de son statut exceptionnel, et il faut bien dire que le scénario d'origine ne doit laisser personne indifférent. Surement à revoir d'ici quelques temps, histoire de le digérer proprement.
loval a écrit :On the Run (Alfred Keung, HK, 1988)
...thriller sur les dérives morales qu'entrainent la rétrocession...
Mais c'était pas en 1997 la rétrocession ? C'est de l'anticipation, donc ?